Posté le 23.07.2008 par odeurdelaterre
Ne faîtes pas de mal aux arbres, aux plantes et aux animaux
Je parlais un jour avec un éleveur de bovin et ce dernier me disait qu’il fallait prendre grand soin des vaches si l’on voulait du bon lait, car la qualité du lait dépend de la manière dont on élève le troupeau. Certains éleveurs négligeant leurs troupeaux, omettant de les soigner, ne leur offrant pas suffisamment de pâturages, se sont vu dispensés de pratiquer l’élevage car le lait n’était pas de bonne qualité et n’était donc pas sélectionné. Nous étions aussi d’accord sur le fait que la qualité de la viande dépendait de la manière dont était tué l’animal. En effet, moins il subit de stress, moins il souffre et meilleur est la viande. Dans le cas contraire, lorsqu’un animal est brutalisé ou subit un stress important, son corps fabrique des toxines qui empoisonne la chair de l’animal, sans compter les muscles qui se crispent et deviennent nerveux. Si nous voulons avoir du bon lait et de la bonne viande, nous devons aimer les animaux et les respecter.
Il en est de même pour le jardinier. Les plantes et les arbres sont également réceptifs au stress, ils nous donnent de bons fruits sucrés et de bons légumes lorsque nous les entretenons avec bienveillance, et des fruits fades lorsqu’ils se sentent agressés.
Nos cellules se nourrissent de ce que nous absorbons. Nos cellules se renouvellent grâce aux substances que nous prenons dans la nourriture, et nous devenons nous même ce que nous mangeons. Ainsi notre corps est le reflet de ce que nous mangeons et absorbons. Ce ne sont pas les hamburgers, ni les sucreries, ni les aliments surgelés qui vont offrir à nos cellules ce dont elles ont besoin. Il leur faut des aliments frais, un lapin égorgé ce matin et cuisiné à midi, un fruit tombé de l’arbre et mangé sur place, du pain dont le blé à été pilé le jour de la cuisson, des baies et des fraises des bois mangés au détour d’un chemin. Notre santé ne s’en portera que mieux.
Ne faites pas de mal aux arbres, aux plantes et aux animaux. Lorsque nous considérons les êtres vivants avec amour et bienveillance, ils nous offrent les meilleurs aliments et leur état de santé est notre état de santé.
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Posté le 13.07.2008 par odeurdelaterre
L’histoire des Européens-troisième partie
En 453, Attila, chef des Huns, périt sous le coup des Germains. Son fils Aîné, Ellac, fut tué par les Germains en 454, ce qui provoqua le repli des Huns vers l’est. Ce fut fin de l’empire Hun, mais les Germains ne s’arrêtèrent pas en si bon chemin. Au cours du V e siècle, les Germains déferlèrent sur l’Europe, profitant de la faiblesse de l’empire Romain alors en déclin. En 476 eut lieu la prise de Rome par les Barbares, l’empire Romain s’effondra. A cette époque, seul un petit bout de terre de la Gaule appartenait aux Romains, Il était gouverné par un chef Gallo-Romain nommé Syagrius.
Agé de seize ans, Clovis devient roi des Francs Saliens en l’an 481, suite à la mort de son père Childéric 1er. Le peuple Franc était un peuple Germanique, il conquit la Gaule de l’an 486 à 507, suite à la victoire de Clovis sur Syagrius à Soisson. Clovis combattit et refoula les autres peuples germaniques, devint roi de la Gaule qui devint le royaume des Francs, et se convertit au christianisme en 498 afin de légitimer son règne aux yeux de Rome. Le royaume Franc fut partagé en quatre royaumes que Clovis lègua à ses fils avant sa mort en l’an 511. Ces royaumes, formant l’empire Mérovingien, étaient ennemis et se combattaient entre eux. Cet empire fut succédé par l’empire Carolingien en 751, qui fut à nouveau partagé en 768 par les deux fils de Pépin-Le-Bref. Ceux-ci se nommaient Charlemagne et Carloman. Charlemagne réussit à unifier ces royaumes en un seul suite à la mort douteuse de son frère Carloman. Puis Charlemagne combattit les Lombards et les Saxons, deux peuples Germains, de 772 à 776. Ces derniers, vaincus, durent céder leurs terres aux Francs, soit la Germanie, et se convertir au christianisme sous peine de mort. Le pape apprécia sa lutte contre le Paganisme et, en l’an 800, le sacra Saint Empereur Romain.
En l’an 793, de nouveaux barbares se firent connaître, ces derniers n’était motivés que pas les métaux précieux et commirent leur premier acte criminel en pillant le monastère de l’île de Lindisfarne et en massacrant tous les moines. Il s’agissait des viking, terme désignant les pilleurs venus du nord, composés de norvégiens et de danois. Ils envahissent l’Angleterre de l’an 865 à 870, pillent les campagnes et brûlent les maisons. Peu après, les vikings assiègent Paris de 885 à 886. Afin d’épargner la capitale, Charles le Gros leur offre 35 kilos d’argent pour qu’ils s’en aillent enfin. Las de ces pillages, Charles le Simple leur offrait en 911 un bout de terre qui deviendra la Normandie et où les Viking vivaient sur un mode communautaire parfait. Les Vikings étaient aussi de formidables navigateurs, ils découvraient le Groenland en l’an 982 et les côtes de l’Amérique du Nord vers l’an 1000.
Saint Bernard, mystique de son temps, fonde l’ordre des Templiers en 1119. Cet ordre avait officiellement le rôle le protéger les pèlerins jusqu’à Jérusalem. Car nous étions alors en pleine croisades, les musulmans et les chrétiens se disputaient l’appropriation de Jérusalem. Nous attribuons aussi aux templiers la quête du saint Graal et la recherche de l’arche perdue, mais cela reste une légende. La doctrine des templiers réunissaient les croyances celtiques, judéo-chrétiens et islamiques. Aussi ces derniers utilisaient beaucoup la numérologie et veillaient au respect des pèlerins musulmans. J’usqu’à présent, les templiers bénéficiaient de la bénédiction du roi et du pape. Mais les choses se gâtèrent lorsque les caisses des templiers étaient mieux remplies que les caisses du roi, cela signifiait que les templiers devenaient plus puissants que le vatican lui-même. Ainsi, par des accusations calomnieuses, le roi philippe le Bel ordonna l’arrestation des templiers en 1307 et ces derniers furent condamnés au bûcher de 1310 à 1314 par le pape Clément V qui supprima l’ordre des templiers En 1312.
Le fils de Charlemagne, Louis-Le-Pieu, fut couronné roi des Francs en 813. Mais, suite aux rivalités de ses fils, l’empire fut divisé morcelé, chacun se battant contre le royaume voisin pour obtenir le titre de Saint Empereur Romain. Ceci engendra guerres, invasions, famines et épidémies. En 1337 débute la guerre de cent ans qui opposait Eduard III d’Angleterre et Philippe VI.
De 1347 à 1350, Une épidémie contagieuse et foudroyante connue sous le nom de peste noire décima les un tiers de l’Europe. La population se réfugia alors dans les forêts profondes pour fuir les villes où gisaient les cadavres à chaque coins de rues, sans compter la puanteur des corps en décomposition et les innombrables rats envahissant les lieux. Dans les hameaux, nous ne comptions plus le nombre de portes peintes d’une croix blanche pour signaler les foyer ayant été victimes de la peste. Les gens, traumatisés et abrutis par la peur, devenaient fous, fuyaient tout contact et vivaient comme des bêtes. Lorsque l’épidémie cessa ses ravages, après trois ans de folie et de mort, la population chercha la cause de ce malheur et tout individu suspecté de pratiquer la sorcellerie était désigné comme coupable. Astronomes, astrologues, devins et guérisseurs furent brûlés au bûcher, l’église entretenait l’ignorance populaire et se faisait obéir par la peur.
Vint ensuite la renaissance, l’émergence de l’art, de la science et de la philosophie. Les artistes et les penseurs s’inspirèrent de l’antiquité et redécouvrirent la sensualité, l’érotisme, les formes, la mythologie, la science et l’ésotérisme.
L’heure en était à la découverte de route des indes. L’église ferma les yeux sur le fait que la terre devait être plate, si quelques intrépides étaient prêts à affronter les mers pour ramener des épices et enrichir les caisses de l’état. Ainsi des caravelles partirent vers l’inconnu en 1490.
Posté le 13.07.2008 par odeurdelaterre
L’histoire des Européens-Seconde partie
Un phénomène nouveau fut en expansion dès le IV e siècle, nous assistions aux prémices du christianisme. Jusqu’à présent, tout rassemblement clandestin était prohibé pas les romains, les druides et les premiers chrétiens eurent à subirent cette loi. Ils ont en commun le besoin de se rassembler pour prier dans un lieu de préférence tranquille et discret. Les druides choisissaient un lieu de célébration qu’il nommaient nemeton, il pouvait s’agir d’une forêt, d’une source d’eau où tout autre site naturel. Cependant, il existait des temples païens bâtis sur le model Grec et Romain. Les premiers chrétiens, quant à eux, priaient dans des grottes à l’abri des regards. Le christianisme fut amené en Europe par des réfugier Israélites lors de la chute de Jérusalem en 70. Luc, Marc et Paul, alors réfugiés à Rome, rédigèrent les évangiles en grecs, puis Jean acheva les évangile en l’an 100 par la rédaction de l’apocalypse. Elles furent plus tard traduites en Latin, d’où des erreurs de traductions et d’interprétation. Les évangiles furent un prétexte pour l’empire romain , alors en déclin, de rétablir le pouvoir de Rome sur toute l’Europe et récupérer les terres de l’empire.
Le Christianisme se répandit en Europe dès le premier siècle de notre ère, mais ne devint religion d’état qu’en l’an 312 suite à la victoire de l’empereur Romain Constantin sur l’empereur Romain Maxence à Rome. Rome devint alors le siège de la papauté. En 313, l’édit de Milan proclama la liberté de culte, cela signifiait que les chrétiens ne seront plus persécutés, mais cela signifiait aussi une lutte terrible contre le paganisme sous l’inquisition.
Saint Martin fut nommé évêque de Tours en 371 et se chargea de convertir les celtes de la Gaule au christianisme. Il lutta contre les superstitions païennes et l’adoration des arbres sacrés dont il ordonna la destruction. Car les celtes voyaient une âme en toutes choses, aux arbres, aux animaux et à des lieux naturels sacrés habités par les esprits.
Le Ve siècle marqua la période des invasions barbares. En effet, un peuples Tartare d’une cruauté sans limite, les Huns, franchirent la Volga en l’an 371 et pénétrèrent en Europe en repoussant les Germains vers l’ouest. Ce qui eut pour conséquence les invasions dites « Barbares » en gaules de l’an 406 à 409. Les Angles et les Saxons, deux peuples Germains, envahirent la Bretagne en 407 après de départ des Romains et refoulèrent les Celtes. Ces derniers trouvèrent refuge en Armorique dont ils donnèrent le nom de Bretagne, tandis que le Bretagne d’origine fut renommée Grande-Bretagne ou Angleterre, la terre des Angles. Les Angles et les Saxons créèrent la culture Anglo-Saxon.
Le christianisme, pendant ce temps, continuait son expansion. Un prêtre d’origine Celte quitta l’Angleterre où il étudia le christianisme durant de longues années, pour rejoindre en l’an 411 son pays natal l’Irlande, afin d’évangéliser les celtes. Il se nommait Saint Patrick et fut le premier évêque d’Irlande en 432. Il incorpora de nombreux principe druidiques dans le christianisme, telle la croix celtique reprenant le symbole païen des quatre directions inscrits dans un cercle, et reprenant la trinité celtique en la comparant à un trèfle. Les enluminures Irlandais témoignent de ce mélange entre le druidisme et le christianisme.
Afin de lutter contre les superstitions, l’église rejeta tout ce qui constituait la culture Celte ou Romaine, ou Gallo-Romaine, et imposa des principes contraires à leur culture. La terre était ronde pour les Romains et les Celtes, elle sera plate chez les chrétiens. Les arbres étaient sacrés pour les Celtes et les Germains, ils seront défrichés par les moines. La fécondité était célébrée par les celtes et les Romains, elle deviendra le péché originel. La nudité était présente chez les Romains et les Celtes, et certaines tribus combattaient nues. Elle sera honteuse pour les chrétiens. Le caractère festif et jovial Gallo-romain laissait place à l’austérité et la frustration de la société chrétienne. Des arbres et des animaux furent diabolisés par l’église, tel le loup, animal vénéré sous l’antiquité et massivement tué sous l’ordre de l’église. Les sculpture celtiques évoquant la fécondité sous les traits de Birgid seront détruites au nom de la moralité.
Mais l’église utilisa aussi des principes païens afin de mieux convertir les hérétiques. Le principe de la trinité dans la croyance de tous les peuples d’Europe, représenté sous la forme d’un triskel dans la culture celtique, fut reprit par l’église et devint le père, le fils et le saint esprit. Le chiffre trois était sacré pour les Celtes, les Daces et les Germains. Il fut à nouveau utilisé par l’église, Trois rois mages viennent l’admirer, Jésus tombe trois fois en portant sa croix, il est crucifié en compagnie de deux autres martyrs. Aussi, les fêtes païennes devinrent des fêtes chrétiennes afin d’incorporer le paganisme au christianisme. Les fêtes païennes ont été incorporés dans le christianisme entre l’an 330 et 354 de notre ère par le concile de l’église. Samain, ou Halloween, se déroulait entre l’équinoxe d’automne et le solstice d’hiver. Il s’agissait de la fête de l’esprit des ancêtres et fut remplacée par la Toussaint. Noël, la naissance de Jésus le 25 décembre, était en fait la célébration païenne du solstice d’hiver, et l’épicéa était vénéré ce jour là par les Germains. Imbloc, la fête celtique précédent l’équinoxe du printemps et durant laquelle de l’eau était versé sur la tête des participant pour les purifier, devint Carem. L’équinoxe du printemps, dont l’œuf symbolisait le renouveau, devint Pâques. Beltaine, précédant le solstice d’été, célébrait la fécondité et la fertilité. En ce jour, un mât était érigé au milieu du village, mais cette pratique choquait l’église et la fête fut interdite pour être remplacée pat l’Ascension. La Saint-Jean, au cours duquel est brûlé un grand feu de bois, était en fait la célébration du solstice d’été.
Posté le 12.07.2008 par odeurdelaterre
L’histoire des Européens – Première partie.
Il était une contrée s’étendant de l’Espagne à l’Oural, couverte de forêts millénaires dans lesquels cohabitaient les Loups, les bisons, les ours et les cerfs.
La Galice était peuplée par les Ibères, la Belgique par les Belges, les Alpes par les Allobroges, La Germanie par les Germains et la Dacie par les Daces. Tous ces peuples croyaient aux forces de la nature et en la trinité sacrée, et cela depuis fort longtemps comme l’atteste le triskel de Newgrange daté de –3200 ans avant notre ère. Au sud du continent s’élevait une cité oû les riches cotoyaient les pauvres, ou les beaux quartiers cotoyaient les ruelles délabrées. Cette cité se nommait Rome, précédée de la magnifique civilisation étrusque au VIIIe et Ve siècle avant notre ère.
Les proto-celtes sont les peuples vivant en Gaule avant l’arrivée des Celtes. Les proto-celtes croyaient en la déesse Birgid à qui l’on peut attribuer le terme de mère nature. Birgid, déesse de la nature, était également déesse de la fécondité et de la vie.
Les celtes, que l’on pense originaires du sud-ouest de L’Allemagne actuel, furent repoussés en Gaule par les Germains entre 1100 ans et 150 ans avant notre ère. Les Celtes croyaient en un dieu à qui l’on donnait un nom différent selon son statut. Il se nommait Lug pour les paysans, Dagda pour les druides, Cernunos pour les forgerons, Toutatis pour les Guerriers, Ainsi de suite.
Les Celtes se mélangèrent aux proto-celtes et leurs cultures s’unifièrent pour n’en former qu’une. Ainsi, Birgid devint la déesse de la terre mère et Lug devint le dieu des mondes celestes, le créateur que l’on assimilait au Soleil.
Les peuples celtes s’élevaient au nombre d’une centaine de tribus, mais ces tribus qui se distinguaient par des modes de vie et des tempéraments différents étaient le plus souvent des ennemis ancestraux et se livraient des combats dont l’origine de la querelle remonte au néolithique.
Entre -58 et -51 de notre ère se déroula une période trouble que l’on nomme la « conquête des Gaules ». Nous disons « des Gaules » car l’empire Romain distingue plusieurs types de Gaules selon les divers peuples celtes qui occupent ces contrées : La Belgique, La Gaule chevelue (centre de la France), La Gaule Cisalpine (nord de l’Italie), La Gaule Narbonnaise (sud-est de la France), La Bretagne (actuelle Angleterre)et la Galice (actuelle Espagne).
Jules César, nommé proconsul de la Gaule Cisalpine et Narbonnaise en – 58 de notre ère, prend la responsabilité d’intégrer la Gaule dans l’empire Romain et d’en faire une province Romaine. En l’an 55 avant notre ère, le Rhin est décrété comme étant une frontière naturelle entre la Gaule et la Germanie.
En – 52 de notre ère, un celte connu sous le nom de Vercingétorix tente d’unifier les peuples celtes afin de lutter contre l’ennemi commun. Les tribus de Gaule étant jusqu’alors occupés à se livrer bataille entre eux ou défendre leurs villages chacun de leur coté contre les légions Romaines, ce qui affaiblissait le peuple Celte devant la puissance Romaine. Aussi les Romain n’avaient-ils aucun mal à provoquer deux tribus Celtes afin de diviser pour mieux régner. Vercingétorix livra une victorieuse bataille contre la légion Romaine à Gergovie, mais il dut se rendre aux mains de César lors de la bataille d’Alésia. Les celtes ne craignaient pas la mort et combattaient avec bravoure, particulièrement les peuples de la Belgique devant faire face aux pilleurs Germains depuis toujours. Cela venait d’une croyance selon laquelle l’ésprit est immortel et survit après la mort.
Malgré quelques révoltes en Gaule contre la présence Romaine, Le contact parvint à s’installer entre les Celtes et les Romains. Les discordes entre les tribus celtes s’apaisèrent, les Celtes et les Romains cohabitèrent et créèrent la civilisation Gallo-romaine.
La Bretagne (L’actuelle Angleterre), peuplés alors de Celtes, fut conquise par Rome de l’an 43 à l’an 83 de notre ère. Les Romains imposèrent la langue latine, développèrent le commerce et l’administration, instaurèrent les impôts, élaborèrent la construction de grandes voies Romaines pavées à travers la Gaule et participèrent à la construction de cités Gallo-romaines. Seul l’écosse et l’Irlande, n’ayant été influencés par la civilisation Romaine, conservèrent leur identité celtique.
La Gaule devint province Romaine et les Romains, postés sur le Rhin, la défendaient contre les Germains et autres peuples barbares qui depuis toujours tentent d’envahir le Gaule. Mais la civilisation romaine est en déclin suite à l’assassinat de César, aux régimes successifs décadents et aux guerres civiles. Les romains avaient toutefois établis de bons rapports commerciaux avec les peuples Germains durant cette période Appelée « Pax Romana ».
Une autre conquête eut lieu entre L’an 101 et 106 de notre ère, il s’agit de la Dacie (actuelle Roumanie)dont Trajan, un empereur Romain, voulait en faire une province Romaine. La Dacie étaient peuplée par les Daces, un peuple des forêts dont les membres de désignaient son le nom de « loups » ou des « hommes semblables aux loups ». La Dacie devint une province Romaine après cinq années de lutte, et Trajan fit ériger en 113 une colonne portant son nom sur laquelle nous pouvons contempler les bas reliefs évoquant la conquête de la Dacie.
Posté le 09.07.2008 par odeurdelaterre
Mon amour pour la nature n’empêche pas mon attrait pour la science. Car je suis ouvert d’esprit et conçoit tout à fait l’union entre la science, l’écologie et l’économie.
Je ne demande à personne de vivre à l’écart de la civilisation, mais je demande seulement à prendre les bon cotés de celle-ci.
Je tiens à féliciter les jeunes élèves du lycée Saint Rémi de Roubaix pour leur formidable travaille concernant la maison écologique et l’énergie « à portée de main ».
Leur blog se nomme :
http://lamaisonecolo.centerblog.net/
Bonne visite.
Posté le 09.07.2008 par odeurdelaterre
La prairie
Des vagues d'ombres et de lumières
dansaient dans la prairie
lorsque le vent tournoyait
dans les hautes herbes folles.
Tandis que les nuages
dérivaient dans le ciel,
leurs ombres glissaient
sur le sol valonné.
Posté le 08.07.2008 par odeurdelaterre
La Médecine Des Druides
Auteur : Syd
Nom du site : druidnetwork.org
Lien : http://druidnetwork.org/en/france/articles/articlesdruidisme.htm
(
Syd merle est fondatrice de l’ordre druidique des enfant de la terre. Cet ordre se distingue des autres ordres druidiques par son retour au druidisme originel tel que le pratiquaient les druides antiques. Aussi il se détache du folklore du XIXe siecle pour s’inspirer directement des fouilles archéologiques. Je ne souhaite convertir personne au paganisme, et vous avez votre libre arbitre, mais mon blog se veut ouvert à toute parole. Cet article, dont j’ai demandé l’autorisation de publication, a tout a fait sa place sur ce blog dédié à la nature).
Il est impossible de comprendre ce qu’est la médecine Druidique sans comprendre ce qu’est le Druidisme lui –même. Cette spiritualité hérité du fond des âges de nos contrées ne dissocie pas l’humain de son passé, de son présent de son futur, ne le coupe pas de ses ancêtres, de ses enfants. Le Druide a les pieds profondément plantés dans le sol de sa Mère la Terre, la Tête bien face à l’horizon du présent et les bras lancés vers le Ciel tels les branches d’un arbre … Il n’est pas dissociés des autres règnes, végétal, minéral, animal. Il considère que l’ensemble des Eléments composant le cosmos, comme l’ensemble des entités l’habitant, font partie d’un ensemble indissociable. Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Tout est interdépendant au sein d’une spirale cyclique qui lit dans un geste d’Amour l’Homme à la Terre, au Ciel et aux cinq éléments que sont Terre, Air, Eau, Feu et Brouillard. Une seule de ces partie est atteinte et les autres périclitent. Un seul règne souffre et les autres en écho souffrent aussi. .. Le Druide à la fois fils de la Terre et du Ciel rencontre à la fois sa propre face solaire et sa face lunaire, son coté lumineux et son coté obscur. Il y a ce que l’on voit (le corps, la matière) et ce qu’on ne voit pas (l’âme, l’esprit) le tout formant la Vie. Ainsi donc l’être humain lui –même est un ensemble. Cet ensemble fait du corps physique, mental et spirituel, est non seulement indissociable mais interdépendant. Il ne sera donc pas possible de concevoir pour lui une médecine qui dissocie les corps ou les parties du corps. La qualité des échanges entres ses différents corps va définir l’état de santé de l’humain, l’héritage physique mais aussi mental, émotionnel et spirituel tant par la lignée familiale que par l’éventuelle réincarnation qui vont marquer l’humain. Les échanges entre les différents corps et les éléments environnemental, l’Etat de la Terre, la qualité de l’eau bue etc. vont avoir tout autant d’influence
Proche des Eléments, enfant du Ciel et de la Terre, c’est en accord avec eux que le Druide va chercher la guérison. Soit en travaillant sur les corps subtils ( psychosynthèse, psychothérapie, médecine shamanique …) soit en travaillant sur les corps matériels. A ce titre il utilise essentiellement des techniques dites naturelles dans ce sens ou elles n’utilisent que des ressources issues des Mondes Naturels (phytothérapie, aromathérapie ; fleurs de Bach, Hydrothérapie , chirurgie sans intervention chimique …)
Si cette approche fait du Druidisant un adepte des médecines naturelles, il ne sera pas fermé aux besoins d’urgence, aux urgences chimiques. La différence sera dans la manière de gérer cette approche et de l’utiliser. Il est des cas, rares, mais réels de besoin d’utilisation des antibiotiques (qui à l’origine ne sont des champignons !) des cas d’urgence d’utilisation de chimiothérapie (et peut-on imaginer se faire opérer de l’appendicite sans être endormi ? ). La différence est la parcimonie de cette pratique, uniquement dans les cas extrêmes et urgents, uniquement en sachant le mal avancé et dangereux, avec si possible des thérapies complémentaires pour compenser, remplacer peu à peu.
Quelle que soit l’acte à pratiquer médicalement, le Druide ne perd jamais de vue l’appel premier à la Nature des choses, l’interdépendance des choses, leur globalité.
Qu’en était –il des Druides antiques. L’excellent ouvrage de le Scouezec sur la médecine Druidique nous décrit parfaitement les différentes médecines antiques Druidiques, plantes, magiques et chirurgicale. Les détails et extraits de texte, mythes et autres sources nous laisse facilement voir l’utilisation des plantes, et surtout des plantes dites « magiques », c’est à dire dangereuses si mal utilisées …(voir aussi l’ouvrage Magie, Médecine et Divination chez les Druides de C Guyonvarc’h ed Ouest-France)
La médecine Druidique est à la fois une médecine shamanique et magique, elle est capable de faire appel aux forces inconscientes. C’est aussi une médecine de pointe puisqu’elle sait utiliser les techniques de son époque . C’est encore une médecine respectueuse de l’homme et de son environnement puisqu’elle agira toujours dans le sens des Lois Naturelles avec des techniques naturelles.
Tout acte médicinal est dans le Druidisme un Acte Sacré, puisqu’il s’adresse à l’être humain lui-même Sacré en interdépendance dans un Univers Naturel Sacré. Le but de cette médecine est de remettre dans la Danse Universelle ceux qui se sont égarés, perdus, coupés du Monde et qui par la même souffrent …
Si l’homme n’est pas dissociable de son environnement, si son corps n’est pas dissociable de son âme, les techniques médicales ne sont pas non plus dissociables, entre magie et actes physiques le Druide Médecin agira sur tous les plans, du plus subtil au plus physique.
Nous l’avons dit les Druides anciens n’hésitaient pas à utiliser la chirurgie réparatoire c’est à dire qu’ils n’hésitent pas à intervenir physiquement et scientifiquement sur le corps (trépanation, opération, chirurgie des yeux …). Cela ne peut toutefois se faire indépendamment d’une intervention sur les modes plus subtils que sont l’esprit, l’âme, les autres mondes.
Qu’en est-il aujourd’hui ?
L’intervention sur les autres mondes se fait par la pratique d’actes dit magiques et autres incantations. Qu’est ce qu’une médecine magique sinon une technique qui fait appel à ceux que certains appelleront les autres mondes et d’autres les forces inconscientes
Il est plus que jamais question de « touchers thérapeutiques », « Naturopathie holistiques » et autres nouveaux termes ou la médecine reconnaît et traite tant l’esprit que le corps, l’esprit du malade que l’esprit du mal, l’esprit du médicament (D. Grandgeorges, L’esprit du remède homéopathique). Cela est-il si différent des techniques ancestrales qui « chassent » l’esprit des maladies ? Lorsqu’on l’on fait appel aux forces inconscientes reliées à l’inconscient collectif est-on vraiment loin des demandes de guérison miraculeuses par intervention Divines ( ex-voto jetés dans les Sources de la Seine) ? A ce titre le Druide actuel pratique la même approche médicale que ses lointains ancêtres.
Techniques principales
Le respect de la vie en toutes choses, l’approche animiste, panthéiste, font que le Druidisme s’attache plus à prévenir qu’à guérir, il préconise donc avant tout une hygiène de vie digne de ce nom. : Respect de soi tant spirituel, moral que physique
Lorsque la maladie, la souffrance sont là les, outils seront principalement naturels :
La technique la plus connue (tant chez les anciens qu’aujourd’hui) est la phytothérapie.
La plante sera utilisé tant pour ses vertus connues scientifiquement que pour son profil signé.. En quelque sorte la force symbolique que recèle le végétal, (ou minéral, animal comme en homéopathie) sera tout autant utilisé que ses valeurs biochimiques. Le symbole est le langage de l’autre monde, celui des esprits. Apprendre à le décrypter, le comprendre, le ressentir, l’utiliser est partie intégrante du Shaman, du Druide, du Médecin holistique qui si il soigne le corps n’oublie pas de s’adresser à l’âme dans le langage approprié.
C’est ainsi que le Millepertuis percé de mille trous sanguinolents cicatrisera les plaies les plus coupées…….
Il est tentant de dire qu’il n’existe pas une, mais des médecines Druidiques, comme il n’existe pas un Druidisme mais une Spiritualité que chacun peut vivre en lui face à lui. Il est simplement aussi aisé de constater que tout ce qui concerne cette approche tant spirituelle que médicale tourne autour d’un seul axe, la connaissance et le respect du Vivant, du cycle des Vies/Morts, le respect des lois de la Nature. Si une intervention doit être faite , quelque soit cette intervention, chirurgicale, magique, incantatoire, elle sera toujours faites dans le sens des lois Naturelles. Ceci implique une acceptation de la mort comme mouvement descendant d’un cycle et dont la partie active/vie ne serait pas maintenue à tous prix, encore moins générée à tous prix. Les clones et autres jeux avec le vivant sont à l’opposé de la pensée Druidique qui s’attachera à servir la vie là où l’Energie ne demande qu’à éclore !
Nous sommes loin des images d’Epinal du Druide armée de sa seule potion magique et des ses grelots d’incantation pour soigner le « pôvre » peuple de barbare. Nous avons en nous, pour nous une médecine holistique et respectueuse, ancestrale et actuelle.
Si le Druide va faire appel à ses connaissances scientifiques et « magiques » il va aussi se laisser guider par l’Energie de l’inconscient collectif ou rode encore l’âme des Druides guérisseurs anciens. Il va aussi laisser Diancecht, Miach, Airmed inspirer son âme …
Syd
Posté le 08.07.2008 par odeurdelaterre
Le peuple Saami de Scandinavie
Le peuple Saami vit au nord de la Scandinavie, dans une région appelée Laponie. C’est pourquoi ces derniers ont longtemps été désignés sous le terme de Lapons.
Leur langue et leur mode de vie sont de type ouralien comme les Nenets et les Evenks, mais leur visage est de type Européen et il n’est pas rare de rencontrer un Saami blond aux yeux bleus.
Leur abri traditionnel est appelé Laavu. Il peut s’agir de deux demi-cercles en parallele sur lesquelles sont disposées des perches entourées de peaux de renne. Cette tente laisse un trou béant en son sommet et ne protège guère du froid, mais elle permet de contempler la voûte étoilée le soir venu. Il peut aussi s’agir d’une tente dont les perches sont reliées à leur sommet et entourées de peaux de renne, comme le Wigwam amérindien ou le Tchoum Nenets.
Le peuple saami se distingue en trois catégories, dont les pêcheurs, les cultivateurs et les éleveurs de rennes. Certaines querelles sont dues au fait que les rennes et le terrain d’agriculture ne font pas bon ménage.
En fait, les Saami ne sont pas vraiment des éleveurs de rennes, il ne font que suivre les rennes dans leur cycle annuel des pâturages. Dans les temps anciens, les Saami suivaient les rennes en campant à leur coté. Il était alors plus commode de les capturer au lasso pour les manger. Puis, progressivement, Les Saamis ont domestiqué le renne jusqu’à s’en servir en guise de monture.
Le vêtement traditionnel Saami, brodé avec finesse, est différent selon le groupe auquel appartient l’individu, car le peuple Saami se compose d’une multitude de sous-peuples différents. Il indique la région dont est originaire le Saami, aussi un Saami suédois n’aura pas le même vêtement qu’un Saami Finlandais, Norvégien ou Russe.
Cependant, les peuples Saami ont un trait culturel commun, le Joik, le chant traditionnel Sami. Le Joik est parfois chanté en langue Saami, mais il peut aussi être improvisé et comporter des sons sans significations réelle, il s’agit seulement de renouer avec la nature et les ancêtres.
Le peuple Saami a aussi son propre drapeau.
Aujourd’hui, nous ne faisons même plus la distinction entre un Saami et un Scandinave. Les Saamis vivent aujourd’hui dans des maisons colorées en bois et ne portent pas toujours leurs vêtements traditionnels. Aussi, certains Scandinaves s’imprègnent de la culture Saami, notamment des chanteurs et des écrivains.
Il y a encore peu de temps, le Saami avait honte de ses origines primitives, aujourd’hui il les revendique avec fierté à travers la musique.
Posté le 07.07.2008 par odeurdelaterre
La vie est sacrée
Terre, j’aime ta présence sous mes pieds.
Tu es notre mère nourricière,
et j’aime la présence du soleil sur ma peau,
chaude et rassurante.
Terre, tu reçois du soleil
La force de la fertilité et de l’abondance,
qui aide les plantes à pousser.
Celles-ci sont mangées par les herbivores et les omnivores,
nos frères les animaux,
eux-mêmes mangés par les prédateurs,
à leur tour mangés par les larves et les insectes,
qui fertilisent la terre de leurs excréments,
et rendent la terre fertile,
pour que poussent à nouveau les plantes.
Ainsi de suite,
Ainsi de suite,
La vie est un cycle,
La vie est un cercle,
La vie est sacrée.
Florent
Posté le 27.06.2008 par odeurdelaterre
Voici un exercice que je pratique souvent, il consiste à évacuer les tensions de l’esprit comme la peur et la colère, et qui peuvent être responsables de certaines maladies.
Je précise que pour faire ce genre d’exercice, il ne faut en aucun cas avoir consommé de la drogue, du tabac ou de l’alcool car les drogues perturbent les voyages de l’esprit.
Avant de commencer cet exercice, j’entonne un chant qui permet d’évacuer toutes les tensions de l’esprit, tout ce qui encombre l’esprit et qui l’empêche d’être libre. Seulement après, lorsque je me sens plus apaisé, je m’allonge sur un sol de mousse, ce qui est plus confortable pour le dos, ou je m’adosse en tailleur contre un arbre car l’arbre transmet au corps beaucoup d’énergie, surtout entre l’équinoxe du printemps et le solstice d’été.
Il nous faut respirer au même rythme que les battements de son cœur. Puis nous ralentissons progressivement notre respiration afin de ralentir les battement de notre cœur.
Dans le même temps, il nous faut ressentir avec la pensé les moindres recoins de notre corps, et repérer les muscles durcis et tendus. Alors nous essayons de les détendre en relâchant la tension qui occupe chaque muscle et chaque nerfs, l’un après l’autre, jusqu'à se qu’ils s’apaisent tous et redeviennent mous. C’est un long exercice, mais au bout d’un certain temps le corps est complètement apaisé et, si cet exercice se pratique régulièrement sans forcer le muscle ou le nerf, notre corps devient « élastique ».
Il nous faut maintenant relâcher les tensions du cerveau. Nous laissons aller les pensés ou elles veulent sans s’en préoccuper, et vidons nos pensés.
Lorsque nous avons relâché les tensions du corps et du mental, nous avons l’impression de nous découvrir sous une forme plus clair et limpide, car nous nous débarrassons des barrières de l’esprit.
Lors de cet étape, nous devons écouter le silence et à travers le silence la vie. Nous sommes plus réceptifs au vent, aux bruits de la forêt, des ruisseaux, des oiseaux, et nous quittons notre « moi » pour vivre à travers le vent, les arbre, les animaux et la terre. Nous prenons alors conscience que nous sommes reliés au grand tout, que nous vibrons à travers l’énergie sacrée qui est présent dans toute forme de vie.
Après un certain temps, nous reprenons progressivement conscience et alors nous reprenons doucement possession de notre corps et de notre cerveau. Alors les yeux s’ouvrent et Nous contemplons des couleurs plus vives, plus lumineuses, et nous nous sentons plus légers.
Nous contemplons alors la moindre branche, le moindre moustique, et mesurons combien la vie est sacré, combien elle est parfaite et en équilibre avec elle même.
Enfin nous lâchons prise, nous nous libérons de nos peurs et renaissons dans notre esprit. Nous prenons conscience de l’ici et maintenant , considérant que le passé n’est que néant et que nous sommes ici et maintenant sous cet arbre prêts à prendre la vie sous un angle nouveau. Puis nous nous levons et faisons quelques pas. En effet, nous avons tendance à perdre l’équilibre au début mais nous nous sentons plus légers et considérons nos problèmes avec plus de recule. Durant cet exercice, nous recevons les messages des ancêtres, mais nous ne pouvons les entendre avec les oreilles car ils s’adressent directement au cœur.