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Nom du blog :
odeurdelaterre
Description du blog :
Ce blog est dédié à tous les amoureux de la nature.
Catégorie :
Blog Santé
Date de création :
21.03.2008
Dernière mise à jour :
20.08.2008
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Les ressources de la nature

Posté le 25.03.2008 par odeurdelaterre
Les ressources de la nature

Les noisettes

Les noisettes tombent dès l’automne, mais nous devons attendre que la coque encore jaune-verte prenne une teinte orange brune. En effet, j’ai remarqué que les coques verdâtres étaient souvent vides ou peu fournies tandis que les coques brunes recelaient de gros fruits. C’est une joie de passer l’après midi à les grignoter et brisant la coque entre deux pierres. Les noisettes tombants dans les endroits boueux ou marécageux sont protégés des insectes et sont généralement plus garnis.

Les châtaignes

Les coques épineuses vertes tombées à terre doivent passer à la teinte brune avant de s’ouvrir et laisser tomber ces boules marrons munies d’une queue que l’on nomme châtaignes, à ne pas confondre avec les marron dépourvus de queue provenant des marronniers d’inde et qui sont toxiques. Les châtaignes doivent être cuites avant d’être consommées. Aussi iyl ne faut pas oublier de couper une partie de la coque sans quoi elle éclaterait sous l’effet de la chaleur.

Les graines du pin sylvestre

Les cônes du pin sylvestre comportent des graines comestibles. En tournant le cône dans ses mains, nous pouvons faire tomber les graines recouvertes d’une poudre noire qui encrasse les mains. J’ai remarqué que les graines noires comportaient des fruits verdâtre, molles et au goût amer, or elles deviennent blanches, plus craquantes et agréables au goût lorsque la graine a perdu sa teinte noire. C’est pourquoi j’attends que les graines perdent leur poudre noire pour en briser la coque avec un galet et en déguster la chair.

Les mures

Les murs poussent en été, il faut attendre qu’elle aient prise une teinte violet sombre et que leur chair soit assez molle. La cueillette des mures est de courte durée et c’est un plaisir de les grignoter durant les promenades.

Les fraises des bois

Les fraises des bois poussent un peu n'importe où, dans les forêts, les prairies et les bords de chemins. Elles ressemblent à des fraises communes mais de taille plus petite.
Nous les trouvons par hasard, leur goût sucré est un délice.

Les pissenlits

Les pissenlits se cueillent au début du printemps avant la pousse de la fleur, on dit que cette plante nettoie les organes et il est bon d’en consommer pour purifier le corps. Un petit panier d’osier est préférable au sac en plastique si l’on veut déposer les feuilles de pissenlit, cela pour éviter qu’elles ne fermentent et ne deviennent toxique. Elles peuvent se manger en salade, mais il m'arrive aussi d'en manger à l'état brut.

Les orties

Les orties sont connues pour leur piqures désagréables. Pourtant, les orties peuvent de manger à l'état brut. Pour ma part, la peau de mes doigts est insensible aux piqures d'orties et je peux les prendre à main nues pour déguster une feuille. Cependant, l'ortie peut être consommée en infusion, ce qui sera plus commode à ingurgiter. Les effets de l'ortie sont très bénéfiques à l'organisme.

La sève de l’érable plane

La sève de l’érable plane est comestible crue. L’érable plane se distingue de l’érable sycomore et l’érable champêtre par ses feuilles bordées de piques, tandis qu’elles sont ciselées en petites dents sur l’érable sycomore et adoucie par des courbes sur l’érable champêtre. Pour récolter la sève de l’érable plane, il suffit de percer un trou dans son écorce et de suspendre un seau dans lequel coulera la sève sucrée qui, par ailleurs, contient des vertus médicinales.




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poème de l'écosystème

Posté le 24.03.2008 par odeurdelaterre

Poème de l’écosystème

Une abeille disparaît, et l’équilibre est rompu.
Le miel fut un met, et la médecine apparut.
Elle féconde les fleurs des arbres et des prairies.
Elle répand les odeurs, les couleurs et les fruits.

Le loup disparaît, et l’équilibre est rompu.
gardien des forêts, sans lui elle serait nue.
Il chasse avec sagesse, laisse vivre les trophées.
et par ses prouesses, régule les cervidés.

Le cerf disparaît, et l’équilibre est rompu.
Il nettoie la forêt, sans lui elle pousserait dru.
Les arbres étoufferaient tant ils seraient nombreux.
Mais le cerf et la forêt vivent en équilibre à deux.

Un arbre disparaît, et l’équilibre est rompu.
remercions la forêt, elle nous offre ses vertus.
Le bois cuit, le fruit nourrit,
l’écorce guérit, l’oxygène revit.

Florent

le chant amérindien

Posté le 24.03.2008 par odeurdelaterre

Le chant amérindien

L’amérindien chante,
car le chant est une médecine.
Les plantes soignent le corps physique,
le silence soigne le corps mental,
la contemplation soigne le corps spirituel,
mais le chant soigne le corps émotionnel.
L’amérindien chante sa joie, sa tristesse,
sa haine, sa colère et ses doutes.
Il évacue tout ce qu’il gardé en lui
et qui empêche l’esprit d’être libre.
Il chante pour son père le soleil,
sa mère la terre et ses frères les êtres vivants.

L’amérindien danse.
Il fait des petits bonds sur le sol
pour mieux ressentir les battements de la terre.
Il tournoie dans le vent
pour mieux ressentir le souffle en toute choses.
Il danse sa joie, sa tristesse,
sa haine, sa colère et ses doutes.
Il danse pour son père le soleil,
sa mère la terre et ses frères les êtres vivants.

L’amérindien est ainsi fait.

Florent

Poème des quatre directions

Posté le 24.03.2008 par odeurdelaterre

Poème des quatre directions

A l’est se lève le soleil. Il incarne le retour à la vie après une période obscure. Il évoque l’enfance, l’élément de l’air, l’oxygène qui donne vie à toutes choses, sa légèreté et sa souplesse, comme un oiseau flottant dans le ciel du printemps.
Il incarne le rouge, l’action, la vivacité du corps et de l’esprit.

Au sud demeure le soleil. Il incarne la force constante. Il évoque la maturité, l’entrée dans l’âge adulte, l’élément du feu, l’énergie dont l’homme a besoin pour vivre, comme un cerf aux bois développés indiquant son excellente santé et sa sexualité fertile, majestueux sous un feuillage d’été.
Il incarne le jaune, l’éclat, l’optimisme.

A l’ouest décline le soleil. Il incarne la perte progressive de l’énergie, la fragilité, la douceur, la sagesse, la vieillesse, l’élément de l’eau, la source dans laquelle les hommes puisent l’essentiel de leur survie, comme le saumon remontant la rivière pour retrouver ses origines.
Il incarne le bleu, la tranquillité, la profondeur.

Au nord demeure l’absence du soleil, l’obscurité constante qui effraie et fascine. Il évoque la mort, le monde des ancêtres, l’élément de la terre, de notre terre mère dans laquelle le corps retourne lorsque l’âme rejoint le ciel père, comme un ours hibernant dans l’obscurité de l’hiver avant d’émerger sous la forme d’un oiseau et de s’envoler dans le ciel du printemps.
Il incarne le violet, la spiritualité, la passerelle entre le bleu de la vieillesse et le rouge de l’enfance.

Au centre demeure le souffle. Il évoque l’éternel, l’immuable, l’énergie qui anime toutes choses, qui unit les quatre éléments, qui rassemble les couleurs de l’arc-en-ciel pour n’en faire ressurgir qu’une lumière, comme le serpent qui vit aux vibrations de la terre.
Il incarne le blanc, la pureté, l’infini.

Florent

Poème de l'éveil

Posté le 24.03.2008 par odeurdelaterre

Poème de l’éveil

La nature n’est pas un simple décors joli au regard. Si tu fermes les yeux, tu ressens mille présence. On ne vient pas écouter le silence dans la nature. On écoute le vent, la terre, la vie qui résonne et fourmille à nos oreilles.

Si un jour tu as perdu ton équilibre, que tu es dans le doute, trouve une forêt, cherche un tapis d’herbe ou de mousse, allonge toi dessus, ferme les yeux, vide tes pensées, respire l’odeur de la terre, écoute la vie, adapte ta respiration aux battements de ton cœur, ressens les moindres recoins de ton corps et relâche un à un les muscles et les nerfs raidis par le temps.
Deviens oiseau au son du vent, deviens arbres parmi les arbres, deviens le vent qui bruisse dans le feuillage, deviens le cerf qui t’observe et que tu n’avais pas vu, deviens fleur, deviens ruisseau, écoute le chant des ancêtres.

Florent

L'arbre

Posté le 23.03.2008 par odeurdelaterre

L’arbre

L’arbre est un être vivant . Il boit, se nourrit, respire, transpire, se développe, vit et meurt. La structure de l’arbre est composée de la moelle au centre du tronc, du duramen formant les cernes du bois, de l’aubier assurant le transfère de la sève, du cambium par lequel se renouvellent les cellules et de l’écorce protégeant le bois du gel et du soleil.
Le rôle principale de l’arbre et de la plante est d’absorber le dioxyde de carbone et d’en rejeter de l’oxygène. L’eau et les ressources de la terre sont absorbées par les racines de l’arbre qui se développent sous la terre, ce mélange se combine en formant une substance que l’on nome la sève brute. Cette sève brute remonte le long du tronc jusqu’aux feuilles de l’arbre par l’aubier, la partie située entre le duramen et le cambium. A cet instant, par le biais de la lumière du soleil, se produit une réaction chimique que l’on nomme photosynthèse. les feuilles transpirent et évacuent l’eau en trop, par cet équilibre de l’eau et du dioxyde de carbone se crée une substance organique composée de glucide et d’oxygène, le glucide forme alors ce que l’on nomme la sève élaboré tandis que l’oxygène est relâché dans l’air. La sève élaborée redescend alors par le liber, la partie située entre le cambium et l’écorce, puis entre dans le cambium par l’intermédiaire de canaux entre le liber et le cambium. La sève élaborée devient donc les cellules assurant la croissance de l’arbre.
Ainsi doit ont respecter les arbres et ne pas graver sur leur écorce car l’on abîme alors le liber et le cambium, or si un arbre dépourvu de duramen peut vivre longtemps, un arbre dont l’écorce a été endommagé peut devenir vulnérable.
En automne, l’hémisphère nord se refroidit et l’arbre ne transpire plus, il perd alors ses feuilles qui fermenteront et composeront, associées aux excréments des insectes et aux débris de bois, une terre noire nommée humus et qui compose l’engrais qui offrira aux arbres les ressources du sol dont ils ont besoin.
On distingue deux types d’arbres, les arbres d’ombres et les arbres de lumières.
Les arbres d’ombres sont le plus souvent des conifères et des résineux, ces arbres ont besoin de fraîcheur, d’ombre et d’humidité pour se développer. C’est pourquoi les conifères sont coupés à raison d’un arbre sur trois car de nouvelles pouces de résineux sont replantées par la suite et elles auront besoin de l’ombre des arbres qui leur assureront la fraîcheur et l’humidité. Ainsi ne doit on pas couper toute une surface de résineux sans quoi les nouvelles pouces auront du mal a se développer et les conifères situés au nord périrons par le passage du soleil au sud.
Les arbres de lumière sont le plus souvent des feuillus et des arbres à sève. ces arbres ont besoin de lumière et de chaleur pour se développer. C’est pourquoi les arbres de lumière sont plantés au milieu d’une clairière, d’un jardin ou d’une prairie. Aussi il faut laisser suffisamment d’espace entre ces arbres.

Le tir à l'arc

Posté le 22.03.2008 par odeurdelaterre
Le matériel de tir à l’arc

Le fusil est plus commode pour tirer sur une cible, mais le tir à l’arc demeure un moyen plus apprécié des amoureux de la nature. En effet, l’arc ne fait pas autant de bruit que le fusil, il est plus léger et on peut le fabriquer sois même.
La flèche doit être assez longue pour dépasser du manche de l’arc au moment où la corde est tiré à son maximum. Pour ne pas se tordre par la vitesse de propulsion, la flèche doit être rigide et comporter une pointe plate dont le bout remonte vers le diamètre de la flèche sans qu’aucun obstacle ne vienne perturber la pente sur laquelle glissera l’air. La pointe peut comporter des dents incurvés vers l’arrière pour bien s’accrocher à la chair de l’animal. La flèche doit également comporter deux à trois plumes et une encoche contre laquelle viendra s’appuyer la corde.

Notons toutefois que le tir au fusil ou à l’arc ne sert pas forcément à chasser, cette pratique peut être utilisé pour la maîtrise de la concentration et l’important n’est pas de tirer mais de prendre conscience de ses mouvements.

La forme de l’arc à double courbure permet une puissance de lancé plus grande du fait de sa rigidité. Cette forme peut être obtenue par le tordage du bois par l’eau bouillit, maintenue par des pieux.
Tout est fondé sur l’énergie qu’absorbera la flèche pour s’élancer. C’est pour cela qu’au moment du tir, les muscles et les nerfs doivent être détendus et l’équilibre doit être bien répartit dans le corps. Plus l’arc est rigide, moins il consomme d’énergie et mieux l’énergie est absorbée par la flèche. Plus celle-ci est légère, mieux elle absorbe l’énergie du lancer et devient rapide. La corde d’un arc doit être peu extensible et légère. La forme et la hauteur de l’arc doivent s’adapter à la morphologie de manière à pouvoir étirer son corps sans effort tout en gardant une corde tendue, étirée ou non. Les deux extrémités de l’arc sont taillés sur les cotés et le sommet est fendu.
La corde est alors attachée autour de l’extrémité, dans les entailles, et passe par dessus la fente pour rejoindre l’autre extrémité de l’arc. La forme classique consiste en un simple arc de cercle auquel une corde est attachée d’un bout à l’autre.
Certains arcs comportent un manche et un repose-flèche, mais le pouce qui tient le manche peut jouer le rôle de repose-flèche tandis que la main tenant la corde maintient la flèche entre l’index et le majeur. La corde est tenue par l’index, le majeur et l’annulaire.
La concentration d’un tireur à l’arc ne doit pas porter sur la cible mais sur ses gestes. Tandis que le bras d’arc se tend vers l’avant, le bras de corde se tend vers l’arrière et au milieu de ce geste s’effectue le tir. Plusieurs essais sans lâché de flèche sont conseillés lorsque l’on débute afin de bien contrôler ses mouvements.
Le bras d’arc doit être tendu de manière à ne pas être frôlé par le passage de la corde.
La corde lâchée, la main de corde doit se trouver à coté de l’épaule, le coude à la même hauteur que la main de corde et celle-ci face à la main de l’arc.

La pêche

Posté le 22.03.2008 par odeurdelaterre
La pêche

La pêche en France est heureusement réglementé et la cane à pèche est le seul outil autorisé pour la pèche en eau douce. Il suffit d’une longue perche rigide, d’un fil de nylon pour sa transparence et sa solidité et d’un hameçon fabriqué de manière à ne pas blesser le poisson. l’on attire le poisson d’eau douce avec divers appâts, il peut s’agir d’un ver planté dans l’hameçon, d’un bouton doré ou argenté de vêtement accroché au fil et dont la brillance attirera le poisson ou d’un leurre imitant la forme d’un insecte.

Lorsque l’on pêche pour la première fois, la première prise doit être relâchée dans l’eau. Ce geste est une vieille tradition chez les pêcheurs, cet attitude marque notre respect pour la vie et montre que la pêche n’est pas seulement le désir de s’approprier un trophée mais plutôt un exercice de concentration et de méditation , aussi la pêche doit enseigner la patience et la maîtrise de soi.

Lors d’une prise, on doit s’assurer que le poisson n’est pas une espèce protégée et que celui-ci a atteins une taille adulte, il est en effet préférable de pêcher les gros poissons et de laisser vivre les jeunes poissons qui se reproduiront plus tard et assureront la survie de l’espèce. Aussi ne doit on pas pêcher sur les lieux choisis par les poissons pour se reproduire et l’on doit interrompre la pêche de ce poisson en période de reproduction.

On utilise surtout le filet pour la pêche en mer, il peut s’agir d’un cadre dans lequel est tendu un filet et dont les quatre angles sont reliés a des cordes se rejoignant en une seule corde. On plonge doucement le cadre dans l’eau en jetant dans celui ci des débris de chair de poissons, on attend un peu et remontons doucement le cadre avec, peut être, la surprise de voir quelques poissons sautant sur le filet.
Les amérindiens d’Amérique du nord ont une technique singulière pour la prise des saumons. Des piquets sont plantés en ligne dans une rivière où les saumons reviennent à contre courant pondre leurs œufs, et entre ces piquets demeure un espace étroit dans lequel le saumon restera coincé. Ils sont ensuite récupérés et consommés.
Un autre piège à poisson d’eau douce d’usage en France consiste à découper une bouteille en plastique en deux parties. La partie supérieure, où se trouve l’ouverture, est retournée en entonnoir tandis que dans la partie inférieur est placé un appât ou de la nourriture. La partie supérieur est emboîté ou attaché en entonnoir à la partie inférieur. Le piège est déposé dans la rivière, le poisson entre par l’ouverture mais ne peut plus sortir, on récupère alors le piège et ressortons le poisson.

L'allumage d'un feu

Posté le 22.03.2008 par odeurdelaterre
Allumer un feu

Le briquet et les allumettes s’avèrent bien utiles . Cependant, la nature nous offre la possibilité d’allumer un feu avec deux bouts de bois et une touffe d’herbe sèche.
La touffe d’herbe est placé sur un bois de surface plate. Un bâton est maintenu dans le sens vertical sur la touffe et la surface plate. Ce bâton pivote sur lui même par le frottement des mains autour du bâton, il peut également pivoter sur lui même à l’aide d’un archer comme le font les inuits. Au bout d’un temps, la touffe se met à fumer. Il suffit alors de souffler dessus afin d’attiser les braises et de voir apparaître les flammes. Cette touffe sera déposé dans un trou comme il se fait chez les amérindiens ou un cercle de pierre comme le font les européens, les saamis de Scandinavie utilisent un cercle de bûches mouillées. Puis cette touffe sera accompagnée de brindilles.
Le feu allume surtout depuis son sommet, il est alors préférable que les bûches soient placés au dessus de la flamme. C’est pourquoi les bûches doivent être disposés de manière à former un pont sous lequel viendra se loger la touffe d’herbe fumante.

Choisir son bois

Le bois de platane ne doit pas être utilisé pour allumer ou maintenir un feu car sa combustion provoque des éclats. Aussi le marronnier, le châtaigner, le tilleul, le peuplier et le platane sont classés comme étant de mauvais combustibles. Le bois de bouleau est connu comme étant un très bon combustible, mais l’on peut également citer le bois de l’orme, de l’érable, du frêne, le sureau, du chêne et de l’épicéa.
Le bois de sapin, de pin et de cèdre produisent trop de fumée. Ces bois ne doivent pas être utilisés pour cuir la viande ou le poisson car la fumée est toxique.
Le bois de l’orme, de l’aulne et de l’épicéa produisent une forte chaleur et peuvent être utilisés pour se réchauffer.
Pour allumer un feu à partir de bois mouillés, il suffit d’en ôter l’écorce et d’allumer les fibres secs.


L'attitude à avoir face à un animal

Posté le 22.03.2008 par odeurdelaterre
L’attitude à avoir face à un animal

Les animaux sauvages ne sont généralement pas dangereux pour l’homme. Mais il existe chez les animaux un code et un langage à respecter. On ne fera jamais de gestes brusques ou agressifs selon lesquelles l’animal se sentira menacé et pourrait réagir de manière imprévisible. Le mieux est de se tenir debout, ne pas bouger et observer sans avoir peur la splendeur majestueuse de l’animal.

Face à un loup

Il ne faut jamais s’accroupir ou s’asseoir devant un loup car ce geste signifie pour lui que nous sommes inférieur à lui et il nous attaquera pour nous prouver sa supériorité. Il faut au contraire se tenir debout, droit et fier, ce geste montre au loup que nous sommes aussi fort que lui et cela lui forcera le respect envers nous.
Le loup s’attaque généralement aux membres souffrants ou faibles d’un groupe, mais il a peur de l’homme et le respecte du fait qu’il marche debout.

Face à un ours brun ( ou noir )

L’ours est omnivore et ne s’attaque aux animaux qu’uniquement au printemps après son hibernation en hiver. Le reste de l’année, il ne se nourrit de fruits divers.
L’ours craint l’homme et ne l’attaque pas. Cependant, il ne faut pas manifester de stress à son égard ni pousser des cris, il sera paniqué et pourrait perdre la face.
Il ne faut jamais tirer sur un ours dans la panique et le stress car un ours blessé ne pardonne pas ce geste et il attaquera son adversaire jusqu’à la mort. Encore une fois, il est préférable de rester immobile et le regarder passer son chemin. Sa vue étant médiocre, il aura senti notre présence mais ne nous verra pas.

En présence de serpents

Marcher avec un bâton a l’avantage de provoquer des vibration dans le sol qui feront fuir le serpent, car le serpent se déplace avec les vibrations de la terre.
Taper du pied est aussi un moyen de le faire fuir. Si toutefois le serpent circule sur nous ou entre les pieds, il ne faut pas faire de gestes brusques sans quoi il se sentirait menacé et nous piquerait de son venin. Il faut rester immobile et attendre qu’il passe son chemin. Si celui-ci nous a piqué, il faut alors garder son calme pour ne pas accélérer le cœur et éviter que le venin ne se propage trop vite dans le corps. Il ne faut ni inspirer, ni inciser, mais enlever tout ce qui serre le corps et, si cela est possible, disposer de la glace sur un linge posé sur la morsure.

Face à un cervidé

Il n’y a rien a craindre des cervidés, ils partirons avant que l’on les ai remarqués.
On peut les observer vivre en restant immobile face à eux, ils resteront immobiles à leur tour, nous observeront un instant et partiront en courant.
Il existe cependant des cas parmi lesquelles il est préférable de ne pas s’en approcher de trop près au risque de provoquer l’animal. Lors du rut, le mâle cerf peut devenir agressif. Il marque son territoire en détachant l’écorce des arbres qui constitue son périmètre et repousse tout intrus. Mais lors de cette période caractérisé par le cris sourd de l’animal qui résonne dans la forêt, le mâle perd de sa vigilance sous l’effet de l’excitation. C’est le moment que choisissent les chasseurs profitant de l’inattention de l’animal.

Face à un renard

Le renard a peur de l’homme et fuit s’il en rencontre un sur sa route. Un renard qui s’approche de l’homme avec trop d’assurance est un renard dangereux, cela signifie qu’il est atteint de la rage. Si un renard s’approche de vous et semble ne pas craindre l’homme, il est préférable de s’en éloigner et de bifurquer sur un autre sentier.
Il existe toutefois, dans certaines régions, des renards n’ayant pas peur de l’homme car ils ne les ont pratiquement jamais croisé et ne se méfient pas.

En présence de sangliers

Un groupe de sangliers court à vive allure sur leur tracé sans se préoccuper d’une éventuelle présence aux alentours. L’essentiel est de ne pas se trouver sur leur chemin au moment de leur passage car le sanglier préfère se cogner sur un obstacle plutôt que de le contourner. Sur la neige ou sur un sol marécageux, mieux vaut ne pas marcher sur les empruntes d’un groupe de sangliers afin de ne pas se faire heurter par ces derniers. Il peut aussi se trouver dans la forêt des sangliers solitaires, ce sont des sangliers mâles adultes parfois accompagné d’un jeune sanglier . Le sanglier n’est pas un prédateur, c’est un herbivore et il n’attaque que pour se défendre. Cet animal est réputé pour son courage et il n’hésite pas à foncer tête baissé sur quiconque s’il se sent menacé.


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