La chasse dans le respect des animaux
Publié le 02/10/2009 à 18:13 par odeurdelaterre
Je me suis offert le luxe de soumettre une série de question à Fred le chasseur, animateur du blog fredlechasseur.centerblog.net, aussi je le remercie pour sa contribution
Quel est ta définition du chasseur ?
Le chasseur est un régulateur de la nature.
Chasseur ne veut pas forcément dire tueur, n’est-ce pas ?
Pour moi si en quelque sorte mais l'homme et l'animal ont toujours tué pour manger.
Y’a t’il des périodes de chasse, en dehors de l’hiver, durant lesquels une espèce ne doit pas être chassée ? Si oui de quels espèces s’agit-il, et pour quelle raison ne doivent-elles pas être chassée à cette période précise ?
Dans ma région (10)la chasse commence en juin ou septembre (dépend des espèces)et fini le 02 février donc surtout l'hiver et l'on chasse ce que l'on veut sauf les femelles avec petit ou les animaux d'un certain poids.
Quels sont les règles de chasse à observer ? Plier sa carabine en deux, ne pas fumer, mais encore ?
Porter un gilet fluo, respecter les consignes données (horaires, champ de tir....)
Que penses tu de la chasse dans des forêts privées ? Le braconnage est interdit car cela fausse le calcul du comptage nécessaire pour fixer le quotas dans l’année, mais la chasse en terrain privé est autorisé, quelle est ton avis sur cela ?
Dans tous les cas on paye une cotisation. La chasse en terrain privée n'est autorisée que s'il y a 20 ha en un seul tenant.
Faut t’il repasser le permis de chasse chaque année ? Combien coûte le permis de chasse et quelle est la démarche à suivre pour l’obtenir ?
Non, son prix : 200€ + validation 122€ (chez moi). Il faut s'inscrire à la fédération des chasseurs de notre région.
Peut t’on tuer un gibier sans permis de chasse dans la mesure où l’on prévient automatiquement l’ACCA de chaque prise ?
Non
En ce qui concerne les sangliers, qui se reproduisent vite et créent beaucoup de dégâts, est-il autorisé d’en abattre un de temps en temps même sans permis ?
Non
On m’a dit que pour tuer un sanglier il fallait tirer derrière l’oreille, c’est le seul endroit qui laisse passer la balle.
Oui et aussi dans le défaut de l'épaule.
Que pense tu de la chasse au trophée ?
C'est pas mon truc :/
Une fois le gibier tué, quel est la démarche à suivre ? J’imagine que la peau doit être décollée aussitôt car plus on attend plus elle s’accroche à la chaire. De même, la viande ne doit pas être laissée à l’air libre dans les 24 Heures sans quoi elle devient impropre à la consommation.
La peau décollée = non. La viande se raffermit à l'air mais elle doit rester au frais.
Entre nous, le but de la chasse n’est pas de tuer le gibier. Est-ce plutôt un travaille sur soi ? Un travaille d’équipe ? Un exercice de concentration ? voir une forme de méditation ? Un apprentissage de la patience ?
Pour moi c'est un travail d'équipe, un exercice de concentration et de patience et surtout une passion de la nature.
Le gibier appartient-il à celui qui l’a tué ou est-il partagé par tout le groupe ?
Partagé par le groupe pour les gros gibiers.
Depuis quand à tu été initié à la chasse ? Peux tu me raconter les premières exaltations du chasseur que tu étais alors, et ta première prise ?
Vers mes 12 ou 13 ans j'ai chassé pour la première fois en plaine (on commence par là). J'ai fait mon premier lièvre! Extra!
Une chasse en groupe fait appel à une organisation bien précise où chacun est sensé resté à son poste. Peux tu me dire comment fonctionne cette organisation, comment sont répartis les tâches et sur quelles critères ?
Il y a président de chasse, chef de traque et chef des postés.
Les chiens occupent une place importante au sein du groupe. Comment sont-ils dressés et quelle est leur rôle ?
Le chien chasse de façon innée, il fait sortir le gibier et le rapporte. Dressé au rappel, à écouter son maître ,à rapporter.
Quels sont les espèces protégées en région francophones (Suisse, France, Belgique) et celles dont la chasse est autorisée comme les cervidés, les sangliers, les perdrix et les bécasses, ou autres ? Cela dépend t’il des régions ? Ou même des périodes ?
Cela dépend des régions. Dans l'aube la buse, la tourterelle des bois sont protégées.
Le mot de la fin : L'ouverture de la chasse pour moi s'est faite il y a quelques semaines et je revis enfin ma passion. Je n'en ai pas dormi la veille. J'aime vraiment la chasse et je voudrais que les gens contre cette pratique comprennent un peu mieux le sens de cette passion.
Publié le 26/09/2009 à 12:08 par odeurdelaterre
(Les Evenk sont un peuple de la Taiga vivant en Russie, en Mongolie et en Chine)
"La plupart des Ewenkis sont animistes; ceux des zones pastorales sont des adeptes du bouddhisme tibétain, et quelques-uns, de l'église orthodoxe orientale. Les Ewenkis vénèrent également leurs ancêtres décédés, et parmi certains chasseurs ewenkis, ont retrouve aussi une vénération envers l'ours. Après avoir tué un ours, les Ewenki vont effectuer une série de rituels : on rassemble en paquet la tête, les os et les entrailles de l'ours et on les dépose dans de l'écorce de bouleau ou de l'herbe séchée, puis on suspend le tout dans un arbre pour donner une inhumation éolienne à l'ours. Les chasseurs pleurent et se prosternent et offrent du tabac à l'animal mort. Auparavant, on organisait aussi une inhumation éolienne pour les morts, mais celle-ci est maintenant remplacée par l'enterrement. Dans certaines régions, chaque clan a son totem, un canard ou un cygne, en guise d'objet de vénération. On ne peut tuer aucun de ces deux animaux".
Souce :
http://www.chine-informations.com/guide/chine-ewenkis_824.html
Publié le 29/03/2008 à 12:00 par odeurdelaterre
L’inconscience des hommes
Certains peuples chassent par nécessité. Ceux qui ne connaissent pas la nécessité chassent par plaisir et s’attaquent généralement à de beaux trophées, souvent poussés par la convoitise. Des quotas ont donc été mis en place pour contrôler ce type de proies et protéger l’espèce. Ce n’est pas vraiment une solution car, en tuant un cervidé aux bois très développés ou une femelle, le chasseur met l’espèce en danger en épargnant les vieux animaux et les faibles aux bois peu développés.
Ces derniers auront des difficultés à se reproduire et seront de bonnes proies pour les carnivores. En effet, les bois d’un cervidé sont des indicateurs concernant la santé de l’animal. Seuls les males comportent des bois. De beaux bois indique un animal en excellente santé et un bon reproducteur, il assure la survie de l’espèce et défend le groupe. De médiocres bois indique un animal vieux, malade ou trop jeune, celui-ci est la proie des prédateurs.
Interdire la chasse n’est pas non plus la solution car elle met la foret en péril.
Si la forêt a besoin des animaux pour se développer, les animaux ont besoin de la forêt pour vivre. Paradoxalement, la chasse participe à la protection de la forêt et des animaux en régularisant le nombre des prédateurs et celui des herbivores.
Les pièges à loup peuvent créer un déséquilibre au sein d’une meute car les membres dominants, nommés couple alpha, ouvrent la marche au reste du groupe.
La hiérarchie d’une meute de loups est composée d’un couple alpha, d’un couple betha censé remplacer le couple alpha, et des autres membres du groupe.
Si le couple alpha est blessé ou tué, le couple betha les remplacera et assureront un équilibre hiérarchique. Mais il peut se produire des rivalités au sein du groupe et cela peut entraîner des combats entre loups pour acquérir le statut de chef, provoquant l’anarchie et le déséquilibre au sein du groupe. C’est pourquoi les loups alpha et betha ne doivent pas êtres chassés au risque de semer le trouble dans le groupe.
Une grande partie des animaux que nous connaissons aujourd’hui auraient pu disparaître sans aides de dernier recours. Parmi elles pour ne citer que la faune d’europe, l’ours, le loup, le castor, le bison d’europe, le bœuf musqué de laponie et d’autres encore. Les causes de leur survie étant la convoitise du trophée, la pollution des rivières et le plaisir de tuer, sans compter les animaux diabolisés par le clergé et les rumeurs de certains bergers cherchant le responsable du massacre des troupeaux.
Publié le 22/03/2008 à 12:00 par odeurdelaterre
La chasse dans le respect des animaux
Tuer un animal n’est point de la sauvagerie, cela fait partie d’une nécessité dans la vie des hommes. En effet, la viande fournit au corps les ressources nécessaires pour son développement et sa force. Les herbivores n’en ont pas besoins car leur estomac est différent de celui des carnivores et des omnivores, mais le corps humain réclame les vitamines, les graisses, les protides et d’autres ressources présentes dans la viande du gibier et du poisson. Pour se nourrir, les carnivores et omnivores n’ont d’autres choix que de tuer des êtres vivants et cela fait partie du processus normal de la nature. Chasser pour se nourrire n’est pas mal, ce qui est mal est de chasser pour la gloire ou le trophée. Pire encore est le rendement et le profit industriel.
Les chasseurs contribuent à l’équilibre de la nature, qu’il s’agisse de loup, d’humains ou autres prédateurs. Cela paraît paradoxal, et pourtant le fragile équilibre de l’écosystème s’en verrait bouleversé si le prédateur ne jouait pas son rôle.
Le chasseur participe indirectement à la protection de la forêt en chassant les herbivores et ne tue les carnivores seulement pour se défendre.
La forêt a besoin des animaux pour s’entretenir, ceux-ci mangent les pousses d’arbres et les herbes qui prennent l’énergie dont l’arbre a besoin. En outre, la forêt a besoin des excréments qui fournissent l’engrais, des plumes d’oiseaux et des bois de cervidés qui offrent les sels minéraux. Mais la population animal doit être régularisée et pour cela certains d’entre eux doivent être éliminés dans le but de nourrir une autre espèce et assurer sa survie. Cela permet à une espèce de survivre et d’éviter qu’une autre espèce devienne plus nombreuse au point d’en bouleverser le fragile équilibre de l’écosystème. Une surpopulation animal ou végétale pourrait créer un déséquilibre naturelle. Les pouces d’arbres seraient mangés par les herbivores et la forêt disparaîtrait. Ces derniers, affaiblis par le manque de ressources, seraient mangés par les carnivores devenus plus nombreux. Les carnivores finiraient par se manger entre différentes espèces et la dernière espèce mourrait de la famine. Dans le cas d’une végétation trop nombreuse, les arbres étoufferaient par le manque d’espace entre eux et les ressources de la terre ne parviendraient pas à offrir assez d’eau, de sels minéraux et de matières organiques dont ont besoin les racines des plantes et des arbres. Alors la forêt s’affaiblirait, mourrait et provoquerait la fuite des animaux. Pour éviter cela, nous devons maintenir l’équilibre qu’il existe entre la forêt et les animaux. Tel est le rôle du prédateur qui ne tue pas pour tuer mais le fait pour se nourrire et ne consomme pas plus de viande qu’il n’en a besoin. Le loup a été un exemple pour bien des peuples chasseurs. La nature n’est pas cruel, et si un loup s’attaque à un animal vieux, malade ou trop jeune, c’est là une forme de sagesse.
En effet, il faut laisser vivre les grands mâles reproducteurs, les leaders ou animaux de tête d’un groupe et les femelles ayant des petits. Sans eux, l’espèce est voué à la mort. Ce procédé permet la régularisation d’une population tout en sauvegardant l’espèce. Les membres faibles d’un groupe ont besoin des animaux résistants pour survivre, se défendre et se reproduire.
La chasse et le savoir vivre
La chasse est pourvue de règles de morales et de politesse envers la nature mais aussi envers les hommes. Il va de soi que l’on ne tue pas une femelle et ses petits ou que l’on ne laisse pas un animal souffrir de ses blessures sans l’achever. La chasse fait appelle au bon sens et au respect de l’environnement.
Les proies du chasseur doivent se limiter aux animaux de santé faible ou aux jeunes mâles qui n’ont pas atteint la maturité sexuel. Tuer un animal qui dort ferait preuve de lâcheté. Le chasseur ne doit pas non plus tuer les animaux de tête, les membres importants d’un groupe qui se déplacent en tête de file. Il est préférable de tuer un animal sur le coup plutôt qu’il ne s’échappe blessé et perde son sang, cela évite la viande perdue et économise les munitions. Lors d’une chasse, il faut limiter les odeurs suspectes, ne pas fumer bien sûr, et pourquoi pas se tremper dans l’eau afin de dissimuler l’odeur humaine. Nous pouvons également nous placer à contre-vent de manière à ce que le vent détourne notre odeur.
La politesse du chasseur repose sur la modestie. Le chasseur n’étale pas l’éloge de ses exploits, n’arbore pas de trophées inutiles et partage avec joie la viande de l’animal qu’il a tué. Lors d’une chasse en groupe, il peut être impolie de tuer l’animal que notre compagnons vient de rater, cela peut être vécu comme un humiliation pour lui.
Dépeçage d’un animal
Si certains animaux peuvent être transportés sur les épaules, d’autres sont si lourds qu’il faut les dépecer sur place. Lorsque l’on découpe un animal, il faut se veiller à ne percer ni la vessie, ni la panse. La peau est décollée après entailles au milieu du ventre et dans l’intérieur des pattes. L’animal est suspendu à un arbre par les pattes arrières et un récipient est disposé de manière à recueillir les tripes. Une Lame bien affûtée part depuis le bas du ventre et remonte à l’os qui relie les cotes. Cet os, ou cartilage, est tranché de manière à séparer les cotes.
Les tripes se déversent alors dans le récipient et seront triés, c’est la raison pour laquelle la découpe doit s’effectuer de bas en haut afin que la lame ne touche pas les boyaux au moment où ceux-ci se déversent. Le foie de l’animal contient beaucoup de vitamine A, c’est un morceau important. Le cœur est également un met de choix. Le sang peut être recueillit car il contient de l’acide ascorbique, une vitamine qui donne de la force.
Enfin, la carcasse peut être découpée et transporté tandis que la peau sera tannée.
Le tannage d’une peau
L’ épaisseur de la peau d’une fourrure, son étanchéité, varient selon l’espèce et la période à laquelle la peau de l’animal fut prélevée.
La peau de l’animal est étirée, sur le sol avec des pieux, par des ficelles sur un cadre de rondins ficelés et appuyé contre un arbre, sur un cercle d’une ou deux perches arrondies puis ficelées par le bout et appuyés contre un arbre ou divers procédés.
La graisse peut être absorbée à l’aide de sel. La surface tendue de la peau est raclée, rincée à l’eau, raclée encore afin d’enlever les restes de chair, trempée à la rivière, séchée à l’ombre puis étirée afin de la rendre souple.
Une peau tannée est fumée pour la rendre étanche, ce procédé en teinte sa surface.
La surface d’une peau fumée présente une couleur variant selon le bois utilisé au fumage. Grise ou blanche à l’origine, la surface de la peau tannée peut virer au marron, au beige, à l’orange, au jaune ou à tout autres teintes.
Il peut être intéressant de mélanger ces teintes dans la confection de motifs sur vêtement ou sur sac.
Le trempage d’une peau tannée dans une rivière permet d’épiler les poils de la fourrure à la main car l’eau dilate les pores et le poil peut être retiré avec facilité.
Il faut laisser tremper la peau assez longtemps pour laisser l’eau dilater les pores, mais pas trop longtemps pour éviter que la peau ne se désagrège dans l’eau.
La sécurité a la chasse
Le chasseur est seul responsable des conséquences de ses actes. Il doit se maîtriser et ne pas céder a l’impatience. Un animal doit être identifié avant de tirer et l’on doit s’assurer que la chasse de cet espèce est autorise et qu’il ne s’agit pas d’un membre important au sein de son groupe.
Aussi le manche et le canon d’un fusil sont toujours pliés en deux lorsque le chasseur n’est pas en activité, cela pour éviter que le coup parte tout seul et ne crée un accident.
Publié le 24/10/2009 à 20:05 par odeurdelaterre

La viande d’un animal peut devenir cancérigène lorsqu’elle cuite au grill, au barbecue ou frit. En effet, le contact de la viande avec le feu créé des substances cancérigènes tels que les amines-hétérocycliques et les hydrocarbones aromatiques polycycliques. En revanche, la viande mijotée ou cuite au four évite ce phénomène. Cependant, la viande ne peut se manger crue, il est préférable de la bouillire ou de la cuire afin de tuer les bactéries. En de nombreux endroit dans le monde, dans l’Himalaya ou en Amérique du nord, la viande est mise à sécher comme sur cette photo. Les Indiens d’Amérique la mélangent aux baient qu’ils font sécher, le fameux pemican, afin de conserver les vitamines et les protéines. Attention aussi à la Trichine, un ver présent entre autre dans le sanglier qui est résponsable de la trichinose chez l’homme, et que la salaison et la fumaison ne parvient pas à tuer. Par ailleurs, le Canada met en garde contre les abats (foi et reins) des cervidés car ces derniers se nourrissent de lichen, or celui ci est pollué et contamine les herbivores par le cadmium qui est toxique pour l’homme.
Personnellement, je bouillis toujours ma viande plutôt que de la cuire, aussi des morceaux de cœur et de foie bouillis dans le riz remplacent fort bien le bouillon de cube industriel, et la viande n’en est que plus tendre.
Source :
http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=viande_gibier_nu
Publié le 27/04/2009 à 12:00 par odeurdelaterre
Bien avant tout, je souhaite préciser que je ne porte aucun jugement sur les chasseurs et ceux qui en font des gorges rouges. Mon avis est neutre, je vous laisse le libre arbitre d'en débattre dans la diplomatie et la convivialité.
J'ai pu remarquer que ce sujet soulevait bien des discordes et des controverses. Pour ou contre la chasse ? Il est coutume de dire que les chasseurs n'aiment pas les animaux car ils les tuentn, ces derniers rétorquent qu'ils renouent avec la nature, qu'ils aiment la nature et veillent au maintient de l'équilibre entre végétaux, herbivores et carnivores. Je n'ai à juger personne, mais je rappelle que les indiens d'Amérique aimaient les animaux qu'ils considéraient comme leurs frères, eet qu'ils étaient pourtant bien obligés de tuer pour assurer la subsistance du groupe. Biensûr, aujourd'hui les circonstances ne sont plus les mêmes, la chasse est malheureusement devenu un loisir plus qu'une nécéssité. Autant les indiens priaient pour remercier la dépouille, autant les chasseurs du dimanche se prènnent en photo devant leur trophée. Par ailleurs, il y a une manière de chasser intelligement. Les chasseurs tuant des cerfs mâles aux beaux bois ou des animaux de tête pour se photographier devant ne se rendent pas compte à quel point ils perturbent l'organisation social des animaux. Les mâles reproducteurs et les femelles ayant petits à charge ne doivent pas être chassés, ainsi que les meneurs d'un groupe, sans quoi les conséquences peuvent êtres désastreuses. Enfin, à quoi bon passer des joursn d'observation précédent la fixation des quotas pour chaque espèces si certains peuvent chasser inpunément dans leur propriété privé, cela fausse les quotas et gène au suivi de la population animal.
On ne peut vivre sans viande, c'est un fait, car le corps réclame les protéines dont il a besoin. Devenir végétarien est un choix, les végétariens refusent de manger un animal abattu et s'orientent vers les oeufs ou le poisson oû ils trouvent les protéines dont ils ont besoin. Cela est un choix que je respecte. Les végétaliens, en revanche, refusent toute forme de protéine, ce qui entraine des carences plus ou moins graves. Vous en conviendrez, le corps humain a besoin de viande et cela nous oblige à tuer un animal pour vivre, cela fait partie du procésus normal de la nature.
La chasse fut une façon primitive de se nourrir au paléolithique, elle fut remplacée par l'élevage au néolithique. Elevage de rennes, de vaches, de mouton, de lapins, cela permettait à un groupe de passer l'année serainement sans l'angoisse de ne pas trouver la piste des animaux en forêt ou en plaine et de vivre la famine.
L'élevage, une alternative à la chasse ?
Oui et non, car qui dit élevage dit propriété, or les animaux sauvages ne sont la propriété de personne. Difficile, alors, de chasser un animal dans l'enclos privé du voisin. Ainsi, celui qui a un troupeau est riche, celui qui n'en a pas est pauvre. Et oui, ça a commencé comme ça, bien avant l'argent. En outre, le problème n'est toujours pas résolu car là encore, il faut sacrifier un animal du troupeau pour assurer la subsistance de sa famille. Enfin, si l'élevage intensive évite le décimer les espèces sauvages pour nourrir l'humanité, il n'en est pas moins responsable du gaz à effet de serre.
L'homme est-il condamné à tuer pour survivre ? A moins, peut-être, que l'on ne découvre d'autres substances de protéines.
Publié le 19/05/2008 à 12:00 par odeurdelaterre
Proverbe Evenk
« Quand tu chasses, prélève ce dont tu as besoin aujourd’hui, ne prends jamais plus. Ne gaspille pas. Les animaux sont nos frères ».