La cohabitation des poissons dans un étang
L’étang est un moyen pratique pour se faire une réserve de poisson disponibles tous les jours de l’année à pêcher avec des amis, mais c’est aussi beaucoup d’entretiens. Un autre problème se pose, il s’agit de la cohabitation des poissons. En effet, l’écosystème aquatique est identique à l’écosystème terrestre, aussi faut il bien respecter l’équilibre entre les poissons carnivores, omnivores et herbivore, ce qui n’est pas évident. En effet, le poisson carnivore pourrait dévorer tous les poisson herbivores. A l’inverse, certains poissons herbivores se reproduisent si rapidement qu’ils souffrent de manque d’espace et leur grand nombre devient nuisible à l’environnement. Ainsi nous devons prendre en compte le régime alimentaire des poissons et leur reproduction plus ou moins rapide.
Le poisson chat et la perche soleil ont été classés nuisibles pour l’environnement car ce sont des carnivores et leur reproduction est rapide. En revanche, le brochet est un poisson carnivore utilisé pour réduire la population des poisson ayant une reproduction rapide et risquant de perturber l’équilibre de l’écosystème par leur surnombre. Ainsi le brochet qui est carnivore peut cohabiter avec la brème, le Gardon ou le rotangle qui sont des poissons herbivores et dont la reproduction est rapide. Cependant, le brochet ne doit être utilisé que dans les cas de surpopulation des poissons dans les étangs, car en temps normal il est préférable de ne pas mélanger les poissons carnivores avec les poissons herbivores au risque d’assister à la disparition de ces derniers. Le brochet peut aussi servir à stabiliser la population de certains poissons carnivores qui pourraient dévorer tous les poissons herbivores. Ainsi la perche et la gémille qui sont des poissons carnivore se reproduisant rapidement peut être maintenu en nombre stable grâce au brochet. Citons aussi le black-bass qui est un poissons carnivore. L’introduction de la sandre dans les étang est déconseillé car ce poisson carnivore ne peut se nourrir que de petits poissons et sa reproduction est rapide. De fait, ne pouvant absorber les gros poissons et ne pouvant gérer ni sa population ni celle des poissons herbivores, la sandre est un risque de surpopulation de poissons dans un étang, et l’introduction du brochet peut alors devenir nécessaire. Cependant, certains poissons herbivores n’ont pas besoin de poissons carnivores pour gérer leur population, bien au contraire cela serait fort nuisible. Il s’agit de l’ablette, du carassin, de la carpe qui toutefois peut devenir carnivore en vieillissant, du goujon, de l’ide mélanote et de la tanche.
L’amour blanc n’est pas des plus pratique pour l’élevage car ce poisson herbivore ne peut se reproduire hors de son milieu d’origine qui n’est autre que le fleuve Amour en Sibérie, seul la fécondité in vitro peut maintenir ce poisson dans d’autres pays.
La pêche
La pêche en France est heureusement réglementé et la cane à pèche est le seul outil autorisé pour la pèche en eau douce. Il suffit d’une longue perche rigide, d’un fil de nylon pour sa transparence et sa solidité et d’un hameçon fabriqué de manière à ne pas blesser le poisson. l’on attire le poisson d’eau douce avec divers appâts, il peut s’agir d’un ver planté dans l’hameçon, d’un bouton doré ou argenté de vêtement accroché au fil et dont la brillance attirera le poisson ou d’un leurre imitant la forme d’un insecte.
Lorsque l’on pêche pour la première fois, la première prise doit être relâchée dans l’eau. Ce geste est une vieille tradition chez les pêcheurs, cet attitude marque notre respect pour la vie et montre que la pêche n’est pas seulement le désir de s’approprier un trophée mais plutôt un exercice de concentration et de méditation , aussi la pêche doit enseigner la patience et la maîtrise de soi.
Lors d’une prise, on doit s’assurer que le poisson n’est pas une espèce protégée et que celui-ci a atteins une taille adulte, il est en effet préférable de pêcher les gros poissons et de laisser vivre les jeunes poissons qui se reproduiront plus tard et assureront la survie de l’espèce. Aussi ne doit on pas pêcher sur les lieux choisis par les poissons pour se reproduire et l’on doit interrompre la pêche de ce poisson en période de reproduction.
On utilise surtout le filet pour la pêche en mer, il peut s’agir d’un cadre dans lequel est tendu un filet et dont les quatre angles sont reliés a des cordes se rejoignant en une seule corde. On plonge doucement le cadre dans l’eau en jetant dans celui ci des débris de chair de poissons, on attend un peu et remontons doucement le cadre avec, peut être, la surprise de voir quelques poissons sautant sur le filet.
Les amérindiens d’Amérique du nord ont une technique singulière pour la prise des saumons. Des piquets sont plantés en ligne dans une rivière où les saumons reviennent à contre courant pondre leurs œufs, et entre ces piquets demeure un espace étroit dans lequel le saumon restera coincé. Ils sont ensuite récupérés et consommés.
Un autre piège à poisson d’eau douce d’usage en France consiste à découper une bouteille en plastique en deux parties. La partie supérieure, où se trouve l’ouverture, est retournée en entonnoir tandis que dans la partie inférieur est placé un appât ou de la nourriture. La partie supérieur est emboîté ou attaché en entonnoir à la partie inférieur. Le piège est déposé dans la rivière, le poisson entre par l’ouverture mais ne peut plus sortir, on récupère alors le piège et ressortons le poisson.