La vie est sacrée
Terre, j’aime ta présence sous mes pieds.
Tu es notre mère nourricière,
et j’aime la présence du soleil sur ma peau,
chaude et rassurante.
Terre, tu reçois du soleil
La force de la fertilité et de l’abondance,
qui aide les plantes à pousser.
Celles-ci sont mangées par les herbivores et les omnivores,
nos frères les animaux,
eux-mêmes mangés par les prédateurs,
à leur tour mangés par les larves et les insectes,
qui fertilisent la terre de leurs excréments,
et rendent la terre fertile,
pour que poussent à nouveau les plantes.
Ainsi de suite,
Ainsi de suite,
La vie est un cycle,
La vie est un cercle,
La vie est sacrée.
Florent
Le fragile équilibre de l’écosystème.
La foret a besoin des animaux pour se développer tout comme les animaux ont besoin de la foret pour vivre. Un déséquilibre naturel donne ceci :
Si le prédateur ne se charge pas de limiter la population des herbivores, ces derniers mangent toutes les pouces d’arbres et réduisent la foret en une vaste plaine.
Si les herbivores ne se chargent pas de nettoyer la foret, les arbres étouffent par leur surnombre, deviennent chétifs et fragiles, il n’y a pas assez d’énergie disponible pour tous les arbres et la foret finit par dépérir.
Si les animaux ne vivent plus dans la foret, celle ci ayant besoin des bois de cervidés et des plumes d’oiseaux qui offrent a la terre les sels minéraux dont elle a besoin et des excréments des animaux et des insectes qui fournissent a la terre l’engrais dont elle a besoin, la foret n’a plus de ressources vitaux et dépérit.
Si les animaux n’ont plus de foret, ceux ci ne peuvent ni se soigner ni se nourrir, la famine chez les herbivores entraînant la famine chez les carnivores, et la population animal finit par disparaître.
Ainsi voit on a quel point il est important de respecter le fragile équilibre de l’écosystème.
Autrefois, le loup assurait l’équilibre qui existait entre la foret et les animaux, mais il fut massivement chassé sur l’ordre du clergé ayant diabolisé le loup, et par la suite par les trappeurs motives par le commerce de la fourrure. Or le loup et l’homme sont les seuls prédateurs dans nos forets continentales et polaires a s’attaquer aux gros gibiers et a assurer cet équilibre entre la nature et les êtres vivants.
Le loup a heureusement survécu à son élimination mais l’espèce doit maintenant se repeupler et retrouver de nouveaux territoires, aussi est-il maintenant protégé et vit en partie dans des réserves. C’est donc l’être humain qui prend désormais la responsabilité de maintenir a lui seul ce fragile équilibre naturel, en attendant qu’un jour les loups et les hommes pourront a nouveau vivre en harmonie et cohabiter en paix.
Le rôle de chacun dans la nature.
Tous les êtres vivants ont une utilité définie et tous ont un rôle à jouer sur terre.
Le cervidé
Le cervidé se charge de nettoyer la forêt en se nourrissant des pouces d’arbres. Il aide ainsi les arbres à se développer sans que le manque de place entre les arbres et le trop grand nombre de ceux-ci ne diminue l’énergie pour chacun des arbres et ne leur laisse assez de ressource dans la terre pour chacun d’entre eux.
Aussi, comme tous les animaux, les excréments du cervidé contribuent à la fertilité de la terre. Ses bois tombés à terre offrent en outre les sels minéraux dont se nourrissent les rongeurs et dont la terre a besoin pour nourrir les arbres.
Le prédateur
Le prédateur se charge de régulariser la population animale et ainsi maintenir le fragile équilibre de l’écosystème. Il se charge également de protéger la forêt en réduisant la population des cervidés qui, trop nombreux, mangeraient toutes les pousses d’arbres et les forêts seraient réduites en de vastes prairies.
Le prédateur s’attaque seulement aux animaux souffrants, blessés, faibles, vieux ou malades, si toutefois la faim de l’hiver ne le pousse pas à s’attaquer à d’autres.
Il laisse en vie les animaux capables de se reproduire ou de défendre le groupe et préserve ainsi l’espèce.
Les insectes
Les insectes contribuent à la fertilité du sol par leurs excréments.
Certains insectes se nourrissent des produits de la terre, d’autres se nourrissent de ces insectes et contribuent ainsi à protéger les produits de la terre. C’est le cas de la coccinelle qui se nourrit des pucerons se nourrissant des plantes.
Les insectes volants tels que les abeilles, les papillons et autres, participent a la fécondation des fleurs en butinant leurs nectars et en transportant les graines mâles pour les déposer involontairement dans les graines femelles.
Les oiseaux
Les oiseaux se nourrissent de serpents, de rongeurs et d’insectes, mais également de graines et de fruits d’automne qu’ils disséminent dans la forêt.
Leur plume tombée à terre offrent les sels minéraux dont la terre a besoin.
Le hérisson
Le hérisson se charge de tuer les serpents pour les manger et ainsi diminuer leur présence, une diminution de la population des hérissons signifie une augmentation de la population des serpents.
Le poisson
Le poisson se nourrit de larves et d’insectes et limite ainsi la densité de ceux-ci.
Il sert également de subsistance pour les ours, les hommes et autres mammifères.
Il existe chez les poissons le même écosystèmes que sur le monde terrestres. L’énergie du soleil et les minéraux nourrissent les algues et autres végétaux, ces derniers sont mangés par les poissons herbivores, eux même sont mangés par les poissons carnivores qui, à leur mort, sont mangés par les micro-organisme « nettoyeurs » qui transforment les restes de ces poisson en sels minéraux dont se nourrissent les algues. Ainsi de suite.
L’écureuil et les rongeurs.
L’écureuil et les rongeurs participent indirectement à la fécondité des arbre. Ils effectuent leur réserves de nourriture pour l’hiver en plaçant les graines et les fruits dans de nombreuses cachettes, en particulier dans les troncs ou sous la terre. Mais il arrive qu’ils oublient certaines cachettes et les graines dissimulés sous la terre pourront germer et donneront de nouvelles pouces d’arbres.
Les rongeurs servent également de subsistance aux oiseaux, aux serpents et aux petits prédateurs.
Les végétaux
Les végétaux que sont les arbres, les plantes et les algues, absorbent le dioxyde de carbone et rejettent de l’oxygène dans l’air lorsque s’effectue la photosynthèse. Ils jouent un grand rôle sur le climat de la terre.
Selon les essences, les arbres offre en été leurs fruits sucrés et juteux et en automne leurs fruits protégés par une coque et que l’on peut conserver tout l’hiver. C’est le cas de la châtaigne longtemps surnommée le pain des pauvres.
L’écorce et la feuille des végétaux offrent aux hommes de nombreuses ressources médicinales qui, une fois séchés à l’ombre, se consomment en tisanes ou en infusions.
Les parasites
Les êtres vivants que nous nommons à tort les parasites ont eux aussi un rôle à jouer dans l’écosystème. Les mites participent au nettoyage de la forêt et à la fermentation du bois mort qui donne un bon engrais. Les vers de terre contribuent à régénérer la terre fertile. Enfin, les acariens se nourrissent de poussières, de peaux mortes, et débarrassent ainsi la poussière qui recouvre tout.