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Nom du blog :
odeurdelaterre
Description du blog :
Ce blog est dédié à tous les amoureux de la nature et aux peuples premiers.
Catégorie :
Blog Environnement
Date de création :
21.03.2008
Dernière mise à jour :
27.10.2009

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Soigner les corps physique, mental, spirituel et émotionnel

Aimer son corps, c’est aimer la terre

Publié le 10/05/2008 à 12:00 par odeurdelaterre
Aimer son corps, c’est aimer la terre
« Aimer son corps, c’est aimer la terre »
Don Marcelino

Aimer son corps, c’est aimer la terre. Il s’agit d’un proverbe amérindien et c’est la première chose qui est enseigné aux enfants. Respecter son corps, et l’aimer dans sa perfection, son équilibre, c’est le premier pas dans le respect et l’amour de la nature.
On nous a enseigné la honte du corps, or le corps est à l’image de la nature.


apaiser le corps

Publié le 27/06/2008 à 12:00 par odeurdelaterre

Voici un exercice que je pratique souvent, il consiste à évacuer les tensions de l’esprit comme la peur et la colère, et qui peuvent être responsables de certaines maladies.
Je précise que pour faire ce genre d’exercice, il ne faut en aucun cas avoir consommé de la drogue, du tabac ou de l’alcool car les drogues perturbent les voyages de l’esprit.
Avant de commencer cet exercice, j’entonne un chant qui permet d’évacuer toutes les tensions de l’esprit, tout ce qui encombre l’esprit et qui l’empêche d’être libre. Seulement après, lorsque je me sens plus apaisé, je m’allonge sur un sol de mousse, ce qui est plus confortable pour le dos, ou je m’adosse en tailleur contre un arbre car l’arbre transmet au corps beaucoup d’énergie, surtout entre l’équinoxe du printemps et le solstice d’été.

Il nous faut respirer au même rythme que les battements de son cœur. Puis nous ralentissons progressivement notre respiration afin de ralentir les battement de notre cœur.
Dans le même temps, il nous faut ressentir avec la pensé les moindres recoins de notre corps, et repérer les muscles durcis et tendus. Alors nous essayons de les détendre en relâchant la tension qui occupe chaque muscle et chaque nerfs, l’un après l’autre, jusqu'à se qu’ils s’apaisent tous et redeviennent mous. C’est un long exercice, mais au bout d’un certain temps le corps est complètement apaisé et, si cet exercice se pratique régulièrement sans forcer le muscle ou le nerf, notre corps devient « élastique ».
Il nous faut maintenant relâcher les tensions du cerveau. Nous laissons aller les pensés ou elles veulent sans s’en préoccuper, et vidons nos pensés.
Lorsque nous avons relâché les tensions du corps et du mental, nous avons l’impression de nous découvrir sous une forme plus clair et limpide, car nous nous débarrassons des barrières de l’esprit.
Lors de cet étape, nous devons écouter le silence et à travers le silence la vie. Nous sommes plus réceptifs au vent, aux bruits de la forêt, des ruisseaux, des oiseaux, et nous quittons notre « moi » pour vivre à travers le vent, les arbre, les animaux et la terre. Nous prenons alors conscience que nous sommes reliés au grand tout, que nous vibrons à travers l’énergie sacrée qui est présent dans toute forme de vie.
Après un certain temps, nous reprenons progressivement conscience et alors nous reprenons doucement possession de notre corps et de notre cerveau. Alors les yeux s’ouvrent et Nous contemplons des couleurs plus vives, plus lumineuses, et nous nous sentons plus légers.
Nous contemplons alors la moindre branche, le moindre moustique, et mesurons combien la vie est sacré, combien elle est parfaite et en équilibre avec elle même.

Enfin nous lâchons prise, nous nous libérons de nos peurs et renaissons dans notre esprit. Nous prenons conscience de l’ici et maintenant , considérant que le passé n’est que néant et que nous sommes ici et maintenant sous cet arbre prêts à prendre la vie sous un angle nouveau. Puis nous nous levons et faisons quelques pas. En effet, nous avons tendance à perdre l’équilibre au début mais nous nous sentons plus légers et considérons nos problèmes avec plus de recule. Durant cet exercice, nous recevons les messages des ancêtres, mais nous ne pouvons les entendre avec les oreilles car ils s’adressent directement au cœur.

Apprendre à respirer

Publié le 20/07/2009 à 19:39 par odeurdelaterre
Apprendre à respirer

Je considère la respiration comme une grande médecine, elle agit directement sur le plan émotionnel, comme les plantes agissent sur le physique. Les orientaux accordent une grande place à la pratique de la respiration dans leur vie quotidienne, et la régulation du plan émotionnel par la respiration est à la base d’une médecine appelée sophrologie.
Dans la vie quotidienne, je gère mes émotions par la respiration. Nous devons respirer à un rythme lent, et à plus forte raison lorsque nous sommes face à un stress, tandis que nous aurions plutôt tendance à accélérer le rythme de la respiration dans le stress, ce qui maintient l’accélération du corps. Or il est prouvé qu’une mauvaise respiration, irrégulière ou rapide, entraîne un trouble émotionnel et mental, et nous empêche de réagir avec lucidité ou de réfléchir. Face au stress, il est bon de ralentir sa respiration et de garder un rythme régulier, cela ralenti les battements du cœur et permet une meilleur gestion des émotions. Nous pouvons alors faire face à une situation précise avec calme et lucidité.
Les personnes émotives respirent par le thorax, et les personnes plus cérébrales respirent par le ventre. En vérité, nous devrions respirer pas les deux et remplir les poumons entièrement. Il nous faut sentir l’air gonfler et dégonfler le ventre et le thorax, aussi il est bon de marquer un temps, court fut il, entre l’inspiration et l’expiration afin que l’oxygène ait de temps de pénétrer dans les alvéoles et, au contact de la circulation sanguine, de procéder à l’échange oxigène-carbone.
Il est dit qu’un individu pourrait vivre plus longtemps s’il respirait plus lentement, les tortues de mer on un rythme respiratoire très lent et peuvent vivre jusqu’à 200 ans.
Dans la pratique sportive comme la randonnée, j’utilise la respiration comme un maintient physique. Le bâton, certes, allège du poids du corps et amoindrie la fatigue. Mais en adaptant la respiration au même rythme que la marche, trois ou quatre pas par inspiration puis par expiration, je peux marcher trois heures d’affilé sans ressentir la moindre fatigue.
La respiration, accompagnée d’une bonne alimentation, un peu de sport (marche, natation…) et d’activités expressives (théâtre, danse…) peuvent, j’en suis convaincu, prévenir des maux d’ordre physique et atténuer certaines maladies. Car les maux d’ordre physiques proviennent parfois de désordres d’ordre émotives, lesquels influent sur le plan psychique et mental. Atténuer les tensions émotionnels par les exercices de méditation, de sophrologie ou la pratique du théâtre sont gage de bonne santé physique, mentale et émotionnelle.

Conseil santé

Publié le 19/06/2009 à 12:34 par odeurdelaterre
Conseil santé

-Se lever tôt et se coucher tôt

-Manger frais et sain, riz, pommes, poires, pommes de terre, aubergine, courgette, pain, fromage…éviter les plats préparés et surgelés.

-Fabriquer ses propres desserts avec des œufs, du lait, de la farine, plutôt que de les acheter au magasin. Les tartes, les crêpes et les crèmes brûlés sont à la porté de tous.

-S'assurer de la provenance des aliments, de la qualité et de la manière dont ils ont été traités. Rester vigilent avec le poisson. Mieux vaut manger peu de viande provenant de la boucherie que beaucoup de viande à bas prix provenant du supermarché. Il est préférable d'enlever la pelure des fruits avant de les manger.

-L'eau de cuisson des légumes peut être recueillit car elle comporte les sels minéraux et les nutriments des légumes. Biensûr, cela ne s'applique qu'aux légumes traités de manière biologiques, dans le cas contraire l'eau de cuisson doit être jettée.

-Ne pas mélanger le sucre et le gras, ces deux aliments doivent être consommés séparément.

-Boire avant de ressentir la soif. Privilégier l'eau de bouteille plutôt que l'eau du robinet. Le mieux est de boire directement à l'eau de source des montagnes, on peut éventuellement la faire bouillir pour tuer les bactéries.

-Il est bon pour le corps de manger des aliments sauvages tels les pissenlits, les mûres, les fraises sauvages, les noisettes, les châtaignes et autres…Ces aliments sont riches en vitamines et compensent ce que la nourriture moderne n’offre plus au corps.

-Marcher au moins une heure par jours

-Respirer par le nez, à un rythme lent et régulier.

-Ne pas refouler ses émotions, rire et pleurer si le corps le ressent.

-Pratiquer la gymnastique, ou le Tai Chi, pour garder un corps souple

-L’alcool, le café, le tabac et autres toxines sont à bannir.

-Bien que le thé comporte de nombreuses propriété bénéfiques, cet excitant agresse le corps et peut être remplacé pas les tisanes et les infusions de plantes tels la sauge.

-Laisser le corps respirer, enlever chaussures et chaussettes, marcher pied nu sur la terre ferme.

-Vivre d’avantage à l’extérieur qu’à l’intérieur. Le soleil est moins nocif et plus efficace lorsque l’on est actif plutôt que de se prélasser sous les rayons UV.

-S’autoriser des moments de rêveries, laisser ses pensés vagabonder librement lorsque les circonstances le permettent.


Ecouter son corps.

Publié le 26/07/2008 à 12:00 par odeurdelaterre
Ecouter son corps.

Le corps réclame du sommeil, de la marche, de la rêverie, des fruits, des légumes, de la viande, des rires, des larmes et du plaisir. Mais il est difficile, dans notre société moderne, de satisfaire tout ces besoins. Nous ne pouvons nous autoriser la rêverie, ne pouvons nous reposer en temps voulu, devons manger en à peine dix minute un repas peu nutritif et n’avons guère le temps pour nous accorder de la marche à pied.
Aussi, nous vivons dans une société frustrée où l’on nous enseigne qu’il n’est pas viril de pleurer, qu’il n’est pas poli de rire, que le plaisir est honteux et où seul les fainéants se reposent. Enfin, les nouvelles modes comme le végétalisme contraignent le corps à se passer de protides, les gens vont à la boulangerie d’en face en voiture plutôt qu’à pied et la télévision remplace la rêverie.
Mais le corps est alors frustré, agressé, et il garde les tensions de l’esprit jusqu’à la prochaine dépression au lieu de les évacuer simplement.
Nombreux sont les citadins travaillant avec passion dans leur profession, et tombent malade lorsque arrivent les vacances. Cela est une réaction normale du corps qui peu enfin libérer les tensions de l’esprit. Il est très important d’écouter sont corps, car il connaît ses besoins mieux que nous.

Il existe une fête, chez une tribu d’Amazonie, durant laquelle les femmes pleurent une journée durant sans aucun motif. En Inde, une thérapie consiste à rire ensemble sans la moindre raison. Ces pratiques sont très bénéfiques pour le corps et l’esprit.
Il ne faut pas attendre d’être triste pour pleurer un bon coup, ou d’être heureux pour rire un bon coup. Nous pouvons le faire au milieu d’une forêt à l’abri des regards, et libérer tout le sac des émotions refoulées. Nous pouvons aussi chanter nos joie, nos peines, et les danser. Cela rétablit l’équilibre émotionnel entre le corps et l’esprit.
Par ailleurs, il ne faut pas retenir ses larmes lorsque l’on les sent venir, cela est une réaction normale du corps et il est inutile de contrarier son corps en refoulant ses émotions. Aussi, nous devrions rire plus souvent, même pour rien.

Il est important que le corps puisse se nourrire convenablement, avec des protides, des glucides et des lipides, le minimum vitale. A quoi bon se priver d’épinards, de viandes ou de fruits. Mais le corps a des besoins différents selon les périodes. En été, pas exemple, le corps a besoin de nourriture fraîche et sucrée, tandis qu’en hiver il réclamera de la nourriture chaude et grasse. Pourquoi le contrarier à manger ce dont il n’a pas besoin tout de suite mais dans trois mois. Il est bon de ressentir les besoins de son corps, il connaît mieux que nous les ressources nutritives dont il a besoin.

Ecouter son corps, c’est aussi se lever tôt et se coucher tôt. Il faut plusieurs jours pour rattraper une seule nuit de discothèque. Parfois, nous ne ressentons pas la fatigue, mais elle est bien présente et il suffit de se poser un peu pour la ressentir. Le corps a besoin du sommeil du soir propre à notre horloge biologique, et de la lumière du soleil qui nous offre de l’énergie, faire la fête la nuit et dormire le jour n’a donc aucun sens. Le sommeil est réparateur. Pendent que nous dormons, nous ne nous en rendons pas compte mais il s’effectue un travaille intense dans le corps et l’esprit. Le sommeil est nécessaire à l’équilibre mental, physique et émotionnel.

Enfin, il est bon de s’adonner au moins cinq minutes à la rêverie. Contempler une fleur et se perdre dans les méandres de sa parure. Dans un monde où nous devons être toujours plus performant , nous avons oublié de rêver comme un écolier au fond d’une classe.
Pourtant, les patrons d’entreprises devraient prendre au moins cinq minutes à se vider la tête, à relâcher la pression. Lorsqu’ils retrouvent leur lucidité, ils peuvent considérer les choses avec plus de clarté et plus de recule, plutôt que de se laisser submerger par des petits détails.

Ne vivez ni dans l’excès, ni dans la frustration, mais soyez seulement en équilibre avec vous même.

Je vous demande de vivre

Publié le 17/09/2009 à 09:44 par odeurdelaterre
Je vous demande de vivre
A vous, ces lumières incomprises, je vous demande de vivre. Vous êtes des lumières d’amour venues enseigner la tolérance et la compréhension de l’autre. Quelle tâche difficile, que vous n’avez pas choisi et qui vous est tombé dessus malgré vous. Et pourtant, il a fallut vivre avec, ou jouer la comédie en jouant les amours de façade qui rassure tout le monde en se détournant de l’amour véritable qui choque tout le monde. Car non seulement vous n’êtes pas accepté par tout le monde, mais le plus dur a surtout été de vous accepter vous même sans vous juger comme l’on vous juge. Vous vous êtes jugé vous même parfois de manière moins tolérante que l’entourage, cet auto jugement fit place à un doute invivable, un sentiment de différence qui n’a pas été voulu, que l’on tente de rejeter en refusant l’évidence, et qui est ainsi. Nombre d’entre vous n’ont pas supporté, sois le jugement des autre, sois le jugement que l’on se fait de sois-même. Car le plus dur dans tout cela est de s’accepter sois-même. Certain ont choisi de quitter ce monde de dualité, car la dualité n’était pas faite pour eux. Et je suis triste de savoir qu'un grand nombre d'entre vous quittent ce monde chaque année en croyant que ce monde n'était pas fait pour vous. A vous autres qui sont restés, je vous demande de vivre. Car avant d’être un corps vous êtes surtout des lumières, et les lumières ne sont ni totalement yin, ni totalement yang, contrairement au corps qui est l’un ou l’autre.
A vous, ces lumières fragiles, je vous demande d’avoir la force d’être vous-même, de garder la tête haute et de regarder dans les yeux, avec défi, celui qui vous insulte. Regardez le en face, montrez lui que ce n’est pas une insulte pour vous, et il ira voir quelqu’un d’autre. On vous mettra sur le dos cet effet de mode, ajoutant une pierre de plus à l’édifice insurmontable de vos doutes, vous demandant si cela est une histoire d’influence ou si cela se passe en vous-même. Mais lorsque le cœur s’affole, Lorsque la respiration se dérègle, lorsque l’on ne trouve plus les mots et que l’on verse de l’eau à coté du verre, cela n’est pas un effet de mode mais bien une réaction qui vient de vous même et que vous n’aviez pas prévu. Lorsque ce qui devrait vous attirer vous écœure, lorsque ce qui devrait vous écœurer vous attire, inutile de chercher plus loin. Effet de mode ou non, le plus important est ce qu’il se passe en vous même, lorsque le cœur a parlé avant la raison qui juge tout.
Bien sûr, il y a cette image véhiculé par la télévision, les films, qui déforme la chose et vous rend mal à l’aise car vous ne vous reconnaissez pas dans cet image qui n’est basé que sur le superficiel et ne va pas jusqu’en profondeur. Cette image qui incite au divertissement, à essayer, à faire l’expérience, comme si un sujet aussi délicat ne pouvait être qu’un jeux. Or ce n’est pas un jeu, et il est inconscient d’entraîner dans cette voie ceux qui ne sont pas concerné car cela est déjà assez difficile à vivre pour ceux et celles qui sont concernés. Tant de cœurs effleurés sans avoir été pris, tant de visage effleurés du regard sans avoir été touchés, tant de mots étouffés par la honte, et tant de regrets. Et pourtant, il vous faut vivre comme vous le ressentez, ne pas tricher, et oser s’épanouir dans votre véritable personnalité sans rendre de compte à personne. Je vous assure que cela est grandement estimé par l’entourage car l’audace de se montrer tel que l’on est, sans prêter attention au reste, force le respect.
On vous mettra aussi la religion sur le dos, histoire de vous culpabiliser. Ces mêmes idolâtres qui vous ont mis au bûcher durant l’inquisition ou vous ont déporté durant la guerre, croient fermement en un dieu parfait. Un dieu parfait a créé l’homme et la femme pour perpétuer la vie, et le péché de chair est passible du purgatoire. N’est-ce pas le genre de discours que vous avez entendu ? Les bien pensant savent mieux que personne ce qui est bien ou mal. Or ce qui est mal porte atteinte à autrui, tandis que ce qui est bien n’a aucune mauvaise conséquence sur autrui. Le jugement des autre est mal s’il les conséquences sur autrui est mal, L’amour est bon s’il ne fait de mal à personne. Votre amour a t’il porté atteinte sur autrui ? Vous voyez qu’il n’y a rien de mal dans votre amour. Dieu, en vérité, a créé des âmes, et comme je vous l’ai dis ces âmes ne sont ni totalement yin, ni totalement yang. En chacun de nous, à des degrés divers, il y a du yin et du yang, quelque soit le corps que l’on a. Alors ne vous étonnez pas si, parfois, vous ne savez pas très bien où vous vous situez ou si votre esprit est en décalage avec votre corps. Le principe du masculin et du féminin est encore une dualité que l’être humain devra un jour franchir pour se raccorder à l’unité.
Je vous demande de vivre, ces trésors de conscience, ces lumières d’amour, de ne pas quitter aussi brutalement ce monde de dualité afin d’apporter en ce monde le message de l’amour véritable qui se produit entre deux âmes, quel que soit le corps qu’elle ont eu. Car l’amour est sacré, quelque soit la manière dont il se manifeste.

La danse contre la déprime

Publié le 27/10/2009 à 09:40 par odeurdelaterre
La danse contre la déprime
La danse

Comme vous j’ai parfois des moments de déprime. Pour remédier à cela, je ne connais qu’une solution, chanter et danser. Il est vrai que nous n’avons guère le cœur à chanter ou à danser lorsque l’on déprime. Mais les choses viennent toute seule. Lorsque j’ai quelque chose de lourd dans le cœur, et que je n’ai aucun mot pour le définir, je le chante afin d’extérioriser ce qui encombre l’esprit. Après avoir bien chanté, que ce soit de la peine ou un grand bonheur que l’on gère difficilement, on se sens tout de suite mieux. Il s’agit d’un langage universel très puissant, n’importe qui dans le monde est capable de vous dire s’il s’agit d’une chanson triste, joyeuse, inquiétante ou insouciante. Aussi il n’est pas utile de mettre des mots lorsque l’on chante, la voix peut se libérer comme un joik scandinave qui est une véritable improvisation de syllabe, de son et de tonalité. Peut être un jour remplacerons nous la parole par la chanson, le message sera plus direct et cela évitera bien des malentendus.
Mais la danse est tout aussi puissante pour le corps et l’esprit. Chanter revient à oublier son corps pour se perdre dans sa voix. Danser est un langage du corps, une véritable expression des gestes. Dans les pays asiatiques, la danse obéit à des codes, tous dansent sur les mêmes gestes afin d’assurer la cohésion du groupe. Ce genre de danse me frustre car il faut réfléchir à ses gestes et les adapter aux gestes des autres. En Sibérie, par contre, le peuple evenki danse de manière spontanée et quasiment improvisée, notamment dans les représentations chamaniques, ce qui assure une véritable liberté du corps. Les touaregs ont une très belle danse, très douce et très sensuelle, où deux personnes face à face avancent lentement, reculent et avancent à nouveau, se tournent autour et échangent de place. Les indiens d’Amérique dansent jusqu’à la transe, ils fléchissent les jambes à chaque bruits de tambours, font des bond énergiques et tournoient dans le vent, c’est la danse la plus spontanée que je connaisse. Rare, cependant, dans le monde, sont les danses où l’on se touche physiquement comme en Europe avec le tango ou le rock’n’roll, des danses magnifiques lorsqu’elles sont jouées de manière théâtrales.
Je disais donc que la danse était une expression universel du corps et que je m’en servais contre la déprime. Faites seulement l’expérience.
Un groupe de musique joue, tout le monde écoute sans bouger et il y a un grand espace pour danser mais personne n’ose pour l’instant aller se défouler. En effet, la musique ne s’est pas encore emparé de nos corps, il faut un certain temps. Alors je fléchis les jambes comme les indiens au rythme de la musique, afin d’encourager la musique à prendre possession de moi. Comme tout le monde je suis mal à l’aise, et avance doucement vers l’espace de danse. Puis c’est la tête qui bouge au rythme de la musique. Je m’avance un peu plus et mes pieds sautent soudain sur le sol, tendis que les bras semblent vouloir se détacher le long du corps. Pour l’instant je suis seul à danser et je me sens bien ridicule. Enfin, deux autres personnes viennent me rejoindre, alors on se sent moins seul et commence alors la démoniaque transe de la danse infernale. Il s’agit de s’oublier, c’est comme faire l’amour, il ne faut surtout pas réfléchir. Au début on saute en l’air avec le doigt lui aussi en l’air. D’autres personnes sont encore venus nous rejoindre. Les percussions, la voix, les instruments, ont pénétré nos cellules et la musique nous possède entièrement. Là commence la vraie transe, je ne sais plus ce que je fais, je suis ici pour me faire plaisir et me fiche bien de ce qu’on en pense. Alors je tournoie comme un indien, je saute en l’air, les pieds dansent tout seul sans que je ne m’en occupe tandis que les bras s’articulent dans l’improvisation théâtrale que je ne saurais décrire, les hanchent bougent avec sensualité, la tête bien levée s’extasie devant une telle fougue. Quelqu’un vous tiens l’épaule, danse avec vous, puis un autre, on tourne, on saute, mais bientôt arrive le point de coté et il faut aller s’asseoir, se reposer, reprendre son souffle avant d’y retourner. Je remarque alors je me sens mieux, que j’ai vidé de mon corps tout ce qui l’encombrait, que je me suis détaché de tout, j’ai lâché prise le temps d’une danse sauvage durant un concert publique ou une fête de village.
Sur des musiques plus douce, la transe parvient à me transporter. Je sur un aigle glissant dans les airs, je suis dans un aquarium. Là encore, je me laisse aller dans le vide, les bras flottent dans l’air, le corps doucement balancé de droite à gauche se laisse porter par les flots ou le vent de l’imaginaire. On peut aussi mélanger du Tai Chi avec du tsigane, laisser son corps parler, dire ce qu’il ressent de la musique, et faire son théâtre. Les mains s’animent doucement, le regard envoûte, les bras sont des tentacules, on s’accroupis brutalement pour se relever dans l’autre sens, on mélange le sauvage avec le sensuel, comme le ferait un cracheur de feu ou un artiste de danse moderne. Je peux vous assurer qu’après cela nous sommes de bonne humeur toute la semaine.
Il ne faut pas sous-estimer la danse, elle laisse le corps exprimer ce qu’il retient en lui et ce corps va chercher dans la musique ce dont son esprit a besoin.
Elle laisse la fougue et la colère sortir, la douceur contenue s’évader, et réveil par sa mélodie la sensibilité que nous avons en nous.

La dualité terre ciel

Publié le 08/06/2009 à 11:34 par odeurdelaterre
La dualité terre ciel
Les religions, comme l’hindouisme, le bouddhisme, le christianisme, ont rejeté le matériel sous prétexte qu’elles sont spirituelles. Selon elles, il faudrait se libérer du matériel pour se relier au spirituel. Mais il est tout à fait possible de vivre une spiritualité matérielle, les « indiens d’Amérique » avaient compris cela. Les hommes prient en regardant vers le ciel, ils cherchent dieu à travers les nuages. Toutefois, cette énergie qu’ils nomment « dieu » et qui fait vivre toute chose est présent à même la terre. Prier en regardant le ciel, pourquoi pas. Mais on devrait aussi prier en touchant le sol, en s’adressant aux arbres. Car, en vérité, la terre et le ciel ne font qu’un. Le soleil, la terre, les arbres les animaux, les hommes, tout est relié, tout s’engendre dans un équilibre parfait.

La division du soleil avec la terre, le rejet du matérielle pour atteindre la spiritualité vient de la notion très ancienne de la dualité chez l’être humain. Quelle tristesse de voir comment vit l’être humain sur une planète si belle. De par cette dualité, il s’impose des contraintes qu’il a lui-même créé, la vie est pourtant si simple. Il accepte un mode de vie qui ne lui correspond pas mais il s’accroche à ce mode de vie, il en défend les principes car l’idée d’un autre mode de vie lui fait peur. L’être humain doit se libérer de la dualité qui est une croyance très ancienne, qui est la source des peurs et des jugements. Elle consiste à tout diviser, voir à confronter deux aspects. Il n’y a pas le ciel et la terre, le masculin et le féminin, l’ombre et la lumière, le bien et le mal. L’ombre n’est que le reflet égaré de la lumière, ne jugeons pas. La terre n’est qu’une partie d’un grand ensemble en équilibre et en harmonie avec le soleil, les nuages, les étoiles. Le masculin et le féminin sont des vibrations opposées qui s’accordent, nous avons tous en nous, à des degrés divers mais équilibré, ces deux aspect yin et yang. Le bien et le mal sont des notions trop abstraites, ce qui est bien pour l’un sera mal pour l’autre, la vengeance est justice pour l’un et continuité de la haine pour un autre. C’est pourquoi il ne faut pas juger, et il est bon de se libérer de la dualité qui est une barrière de l’esprit. Tout n’est que unité.

La folie douce

Publié le 06/10/2009 à 10:17 par odeurdelaterre
La folie douce
La folie douce

La folie est humaine, et nous en avons tous un peu en nous. Il n’y a qu’à regarder le journal télévisé pour s’apercevoir que la folie humaine peut aller loin en cas de guerre, lorsque les hommes pensent que tout est permis lorsqu’il n’y a plus de règles.
En effet, en psychiatrie l’individu est composé de trois êtres, soit le Moi, le Lui et le ça. Le moi est ce que l’on est, le lui est ce que l’on aimerait être et le ça est le coté obscur de nous-même que la conscience permet de contrôler. La folie douce est une manière d’évacuer le « ça » de manière consciente afin qu’elle ne se libère pas de manière inconsciente. Libérer les tensions de l’esprit, exprimer d’une manière fictive le ça qui est resté refoulé en notre inconscient, est un peu comme prévenir plutôt que guérir. Lorsque le ça est trop refoulé, trop contenu, dissimulé par une image rigide comme l’on en voit chez les hautes responsabilités, celui-ci peut ressurgir de manière imprévisible et incontrôlable. Elle sera en outre exagérée lors de sa libération émancipée si elle est trop refoulée officiellement.
Dans notre société, malheureusement, la folie douce se manifeste à travers les jeux vidéos où la personne à l’impression de se permettre ce qu’il ne pourrait pas faire dans la vie courante. Seulement, ces jeux vidéos attisent et excitent le « ça » au point de, finalement, être tenté de rouler vite sur la route ou éprouver de la fascination pour les armes, ce qui engendre bien des drames. Une folie douce que je ne saurais que trop conseiller est le théâtre. Avant d’étudier une pièce, les comédiens se livrent généralement à des exercices d’improvisation. C’est l’occasion de se mettre dans la peau d’un personnage, d’exprimer ouvertement des sentiment refoulés, et d’avoir l’autorisation de tout se permettre sur une scène, même le ridicule. Le théâtre est grandement conseillé pour la timidité, car les comédiens se doivent confiance et respect.

Dans de nombreux pays, l’expression des sentiments fait partie de la vie quotidienne, surtout en Afrique et au Moyen Orient. On rigole à pleine dents, on crie son deuil en se roulant par terre, on se tiens par la main ou l’épaule, on se fait la bise entre hommes surtout dans les pays arabes. L’Europe est une société frustrée où les sentiments ne doivent pas être montrés. On ne se tient pas par la main par amitié, on ne se roule pas par terre pour pleurer et on rit mais il faut avoir une raison pour cela. Il existe heureusement des manifestations officielles durant lesquelles les individus peuvent libérer leurs émotions, se défouler, faire ressortir leur « ça » de manière consciente. La coupe du monde de football, par exemple, est un excellent moyen pour évacuer les tensions et se livrer à la folie douce. On se peint le visage, on hurle, on saute en l’air, on se prend dans les bras, on pleur, je doute qu’un but marqué soit la seule raison à cela, il s’agit plutôt d’une délivrance de l’esprit qui peu enfin s’exprimer. Une autre fête est le carnaval ou mardi-gras, durant laquelle on se déguise, ce qui permet de se mettre dans la peau d’un personnage et, je dirais même mieux, montrer physiquement une facette de notre personnalité car le choix d’un costume n’est pas anodin.

Je pratique la folie douce, et je pense que nous le faisons tous. Un ami qui s’adonne à la peinture m’avait dit « Bin moi, hier soir à 2 heures du matin, j’étais nu dans mon salon en train de peindre une toile par terre », et j’ai tout simplement trouvé cela génial. Je n’invite pas à la décadence, mais juste à libérer sa folie douce, c’est à dire ce petit plaisir contenu en nous, parfois refoulé, et qui est bon pour le corps et l’esprit. Un exemple, j’ai eu un jour envie de danser en forêt en sautant en l’air et en tournoyant comme les indiens, et je me suis fait plaisir. J’aime aussi me déguiser, porter un collier coloré, un bandeau d’indien, un vêtement brodé ou autre excentricité, que je porte avec naturel dans la vie courante. Il m’arrive de poser mes vêtements avant d’entrer dans mon abri recouvert d’herbage afin de ne plus être en contact avec le synthétique et de renouer avec le naturel. J’aime aussi chanter de vive voix lors de mes promenades, ça détend et contre la déprime c’est un antidote infaillible. Je ne peux que conseiller de pratiquer la folie douce qui permet d’exprimer une part obscure de nous même, de ne pas refouler le « ça » qui est inscrit dans notre personnalité, d’évacuer les petits plaisirs de la folie humaine.

La loge à sudation

Publié le 26/04/2008 à 12:00 par odeurdelaterre
La loge à sudation

La loge à sudation s’inscrit dans le même principe du sauna scandinave ou khmer.
Un abri spacieux tel un wickiup ( un tipi dont la parois est en chaume ), un wigwam ou une cabane recouverte de tissus peu être utilisé, l’essentiel est de ne laisser aucun trou dans la paroi. Aussi cet abri est construit de préférence à proximité d’une rivière, nous verrons pourquoi.
Au centre de cet abri brûle des braises sur lesquelles chauffent des pierres, nous pouvons aussi disposer des herbes bénéfiques pour le corps sur ces pierres. Puis nous enlevons nos vêtements, tous si possible, et nous versons de l’eau sur les pierres brûlantes. Alors l’eau s’évapore en une vapeur qui ne peu sortir de l’abri et qui dilate les pores de la peau. Ainsi le corps se détend, devient plus souple et plus léger. Si des herbes ont été disposées sur les pierres chaudes, leurs propriétés bénéfiques sont relâchées dans la vapeur et pénètrent à l’intérieur du corps, c’est une sorte d’infusion absorbée par les pores de l’épiderme. Par ailleurs, le corps transpire et évacue toutes les toxines qui polluent l’organisme. C’est pourquoi ce lieu se nomme la loge à sudation, il s’agit d’un lieu pour suer.
Enfin, lorsque le corps s’est bien détendu, lorsqu’il a bien sué, nous sortons de l’abri et allons dans la rivière. Je conseille cependant de mouiller la nuque et les pieds avant d’aller dans l’eau, cela pour éviter une hydrocution. Ce contact avec l’eau froide, contrastant avec la vapeur du sauna, remet les idées en place et fait circuler le sang. C’est une bonne thérapie pour rééquilibrer les corps physique, mental, émotionnel et spirituel. Lorsque nous ressortons de la rivière, nous nous sentons plus léger et en paix avec soi-même.